
Quelles sont les marques les plus fiables ? C'est une question "existentielle" que les médias auto aiment traiter car ce sont des sujets qui vendent très bien. Autoplus est d'ailleurs devenu coutumier de la chose en publiant chaque année un baromètre de la fiabilité auto, qui classe de manière déterministe les marques avec une note qui va de 1 à 5.

Cependant, et même si il est agréable de pouvoir se procurer ce genre de classement qui permet d'établir une synthèse rapide des choses (je connais un concessionnaire qui s'en sert légitimement pour écouler "de la Suzuki", car bien placé dans les tableaux, il se reconnaitra ...), la réalité est toutefois bien plus subtile et nuancée que l'on aimerait. Il est en effet un peu abrupte et simplificateur de donner une note annuelle à une marque, car dans son parc elle aura généralement des autos qui n'ont pas toutes la même résistance : mécanique plus ou moins complexe, certaines autos qui sont plus ou moins vendues en diesel, avec une transmission intégrale etc.
Il faut toutefois trancher si on veut mettre une note à une marque, et il y aura donc forcément une part subjective qui sera déterminée par l'auteur du classement.

Pour notre part, nous allons noter les marques par tranches de 5 ans, tout cela accompagné d'une analyse rapide (je vous invite à mettre votre grain de sel en bas de page) et des notes accordées par Autoplus pour ceux que ça pourrait intéresser (cette note ne concerne en revanche que les 10 dernières années. Elle se positionne par rapport aux courriers reçus des lecteurs qui ont signalé dans l'année des soucis anormaux, cela intègre les autos de moins de 150 000 km et 7 ans). Il s'agira donc de faire un tour d'horizon de ce que les marques ont proposé sur ces périodes et donc d'établir le niveau de fiabilité de ces dernières. Vous allez voir qu'elles se suivent en terme de tendance bien qu'il y ait malgré tout quelques divergences à noter. Les années 2000 ont été très compliquées en France à cause de l'arrivée des diesels modernes ainsi que l'adoption massive de cette carburation dans notre pays (ce qui accentue encore plus le trait).
Le début des années 2000 a été un peu compliqué avec les soucis classiques des diesels modernes de l’époque : injection haute pression, turbos plus sollicités, vannes EGR et premiers systèmes de dépollution encore imparfaits. Alfa Romeo a été touché dans des proportions comparables à ce que l’on observait ailleurs, même si l’image de marque rendait ces problèmes plus visibles. On notait aussi des faiblesses récurrentes au niveau des trains roulants, avec une usure assez rapide des silentblocs, amortisseurs et parfois des pneumatiques. Le bilan n’était pas catastrophique, mais il restait suffisamment mitigé pour justifier une note prudente.
La fin des années 2000 ne marque pas une rupture nette. Les modèles reposent encore en grande partie sur des bases techniques déjà connues, avec des améliorations progressives mais sans réel saut qualitatif. Il faudra attendre le début des années 2010 pour constater des progrès plus tangibles. La Giulietta, qui constitue l’un des modèles les plus diffusés de la marque sur cette période, permet de mieux juger l’évolution : fiabilité en hausse, ensemble plus homogène, moins de défauts récurrents lourds.
À partir de la fin des années 2010, avec l’arrivée de la Giulia et du Stelvio basés sur une architecture longitudinale, la situation s’améliore encore. Ces modèles marquent un vrai repositionnement technique et le niveau général devient nettement plus rassurant. Les gros défauts structurels se font plus rares et la marque retrouve une image plus sérieuse sur le plan mécanique.
L’intégration au sein de Stellantis change toutefois partiellement la donne. L’arrivée de modèles reposant sur des bases communes du groupe expose Alfa à certaines mécaniques déjà connues, notamment le 1.2 PureTech, ce qui a légèrement pesé sur la moyenne récente. Cela reste néanmoins limité : la marque bénéficie principalement des versions à chaîne de distribution, plus fiables que les premières générations à courroie humide. Par ailleurs, le Tonale conserve une base technique d’origine italienne, ce qui réduit l’exposition aux mécaniques les plus sensibles du groupe, contrairement au Junior davantage mutualisé.
La gamme actuelle apparaît donc relativement peu contaminée par les défauts les plus médiatisés. Sans atteindre les références absolues en matière de fiabilité, Alfa Romeo propose aujourd’hui un ensemble globalement rassurant, bien plus solide qu’il y a vingt ans.
Plus de données sur la fiabilité des Alfa Romeo ici.

Pas toujours évident de synthétiser la fiabilité de la marque aux anneaux car sa gamme comporte des autos très différentes en terme de conception et de gamme. Entre une A3 à moteur transversal qui n'est qu'une Golf remaquillée et une A8 à moteur longitudinal qui profite de gros moteurs bien conçus, on peut dire qu'on va ici amalgamer des choses assez différentes.
Le début des années 2000 est un peu difficile pour la marque qui expérimente elle aussi les diesels de nouvelle génération, plus pointus et donc plus sensibles. Les soucis récurrents de turbo semblent indiquer un dimensionnement parfois limite, et les boîtes de vitesses auront elles aussi connu pas mal de faiblesses. Cela continuera d'ailleurs après la fin des années 2010 avec les DSG7 dans leur version de base à embrayages secs. Les soucis de volant moteur seront également fréquents.
Le 1.4 TSI aura la mauvaise habitude de consommer de l'huile ou encore d'avoir des soucis de distribution sur certaines générations (voir le lien pour en savoir plus). Les premiers 2.0 TDI auront aussi une culasse poreuse, même si cela ne générera pas un volume massif d’avaries.
Il faudra attendre le début des années 2010 pour constater un regain de fiabilité net et surtout le milieu de cette décennie pour observer une marque devenue plus homogène, y compris sur les modèles de gamme moyenne à moteur transversal. Les évolutions techniques sur les blocs TFSI et TDI ainsi que les corrections apportées aux transmissions ont permis de stabiliser l’ensemble.
Sur les productions plus récentes, le niveau apparaît globalement satisfaisant. Les moteurs diesel modernes se montrent plus endurants, les TFSI de nouvelle génération ne traînent plus les défauts des premières séries et les soucis de DSG se sont nettement raréfiés. On note encore quelques cas isolés de pompe à eau, d’éléments périphériques ou de modules électroniques, mais rien de structurel qui plomberait l’ensemble de la gamme.
La marque se situe aujourd’hui dans une position correcte, sans être irréprochable. La diversité technique reste importante et explique des écarts selon les modèles, mais Audi affiche désormais un niveau de fiabilité plus cohérent qu’au début des années 2000.
Plus d'infos ici.

Fiabilité AUDI AUTOPLUS

Chez BMW on constate un bilan général sur ces 20 dernières années qui reste globalement solide, même si la première décennie (2000-2010) n’a pas été irréprochable. Comme beaucoup, la marque est tombée dans les pièges des diesels nouvelle génération qui ont largement envahi le marché français. Il faut donc rester méfiant sur la génération des BMW E46 en diesel (et tout ce qui gravite autour : X5, Série 5 etc.), soit grosso modo entre 1998 et 2005.
Globalement, BMW a longtemps proposé des mécaniques robustes et réellement haut de gamme, ce qui a commencé à évoluer avec la troisième génération de Série 1 et l’arrivée de mécaniques transversales communes à d’autres marques du groupe. Cette rationalisation n’a pas fait s’effondrer la fiabilité, mais elle a clairement modifié la philosophie technique et le niveau d’exigence perçu.
Les années 2000 ont été marquées par les soucis classiques liés aux diesels modernes : injection haute pression, turbos, volants moteurs bi-masse. Le tir a toutefois été corrigé plus rapidement que chez certains concurrents, avec une nette amélioration dès le milieu de la décennie. Cela a malheureusement été terni par les problèmes de distribution sur les N47 et N57, qui ont durablement marqué l’image de la marque. Les turbocompresseurs constituent également un point de vigilance récurrent sur les diesels, tandis que les bobines d’allumage sur certains moteurs essence ont montré des faiblesses dans le temps.
Autre élément à noter, ce sont souvent les modèles les plus gros et les plus lourds qui ont concentré le plus de retours, notamment les Série 7 et Série 5 GT. Cette dernière reste l’un des modèles les plus délicats de la marque en matière de fiabilité. Bien que de nombreuses pièces soient mutualisées avec le reste de la gamme, le poids important semble avoir mis à mal certains organes, en particulier des éléments de suspension comme les bras et leurs silentblocs.
À partir des années 2010, les résultats restent globalement bons, mais la période la plus récente apparaît plus contrastée. On observe une multiplication de petites faiblesses qui donnent le sentiment d’économies un peu trop visibles pour une marque premium : joints moteur qui suintent plus tôt qu’attendu, éléments d’étanchéité perfectibles, directions assistées électriques parfois fragiles. Les versions XDrive continuent également d’exposer un point sensible au niveau des transmissions intégrales, avec des boîtes de transfert dont la robustesse est régulièrement mise en cause, y compris outre-Atlantique où des actions collectives ont été engagées.
Le bilan actuel demeure acceptable et supérieur à de nombreux généralistes, mais il reste en deçà de ce que l’on serait en droit d’attendre d’une marque positionnée sur le haut de gamme. BMW conserve une base technique sérieuse, mais la rigueur perçue des années 2000-2010 semble légèrement s’éroder au profit d’une logique de rationalisation et de réduction des coûts plus marquée.
Plus d'infos ici.
Fiabilité BMW Fiches-auto.fr

Fiabilité BMW AUTOPLUS

Si le bilan aurait pu être positif, certains moteurs mal conçus ont pénalisé la vie des conducteurs, à savoir le 1.6 maison (en atmosphérique VTi / suralimenté THP) ou encore plus récemment le 1.2 Puretech (le "moteur du peuple").
La synthèse passée montre que tout a été pour le mieux pendant les années 90 (avec quelques faiblesses mais limitées en nombre) et même au début des années 2000. Toutefois, plus le temps passe et plus les choses se dégradent ... Car si les premiers HDI ont été très bons sur la fiabilité (2.0 HDI), cela s'est rapidement dégradé avec des moteurs qui ont été bien moins résistants avec le rendement qui augmentai (1.6). C'est donc entre 2005 et 2010 (grosso-modo) que les choses ont été les plus compliquées pour la marque.
Les années 2010 n'ont pas été parfaites mais le bilan restera quand même honorable. Et c'est au milieu des années 2010 que les choses vont commencer à devenir très positives, si on omet la récurrence des problèmes au niveau du 1.2 Puretech mais aussi des dispositifs Adblue qui ne tiennent pas la durée. Dommage, ces aspects lui font perdre beaucoup de plumes et donc de points ...
Heureusement, le 1.2 Puretech a été remplacé par une version à chaîne qui est plus robuste. Reste à savoir si l'eDCS-6/7 sera fiable, car pour le moment c'est perfectible.
Plus de données ici.
Fiabilité CITROEN Fiches-auto.fr

Fiabilité CITROEN AUTOPLUS

Synonyme de simplicité, Dacia a donc été moins touché par les problèmes de fiabilité que Renault pendant un certain temps. Toutefois, le bilan n'est pas aussi positif qu'on veut bien le penser, le Duster a connu de gros déboires par exemple, quelque soit la génération. Le premier a souffert avec les 1.5 dCi et 1.2 TCE qui ont été très mauvais. Le deuxième est aussi pénalisé par le 1.2 TCE. Quant à l'hybride E-Tech de Renault qui envahit la gamme on est loin d'être rassurés non plus tellement il y a des soucis divers et variés sur cette transmission hybride. Les valeurs sûres se situent au niveau des Sandero 1 et 2 et Logan 1 et 2. Vous êtes invités à regarder dans le détail sur les fiches fiabilité, et c'est ici que vous pourrez témoigner de votre cas si vous avez une Dacia.
Plus d'infos ici.
Fiabilité DACIA Fiches-auto.fr

Fiabilité DACIA AUTOPLUS

S'agissant de Citroën rebadgées et à peine remaquillées, le bilan est donc assez proche de la marque aux chevrons. Bien évidemment, l'histoire commence ici bien plus tard, à savoir en 2009 avec l'arrivée de la DS3 (une C3 3 portes en gros) et la DS5 très peu de temps après (un 3008 1 sauce DS). Les derniers modèles auront aussi une bonne fiabilité qui sera toutefois ternie par les problèmes du 1.2 Puretech, moteur qui a toutefois évolué vers 2023 avec une nouvelle version à chaîne.
Autoplus a "flingué" la marque à cause du 1.2 Puretech, des soucis d'Adblue et de l'usure prématurée des pneus ... Etrange que ce soit de manière plus sévère que sur les marques jumelles du groupe.
Plus d'infos ici.
Fiabilité DS Fiches-auto.fr

Fiabilité DS AUTOPLUS

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la fiabilité de Fiat n'est pas aussi mauvaise qu'on pourrait l'imaginer. Mieux, je constate que Fiat fait partie des marques les plus fiables du marché ! Alors certes entre 2000 et 2010 il y a eu pas mal de déboires liés aux diesels modernes (qui a d'ailleurs été inventé par le groupe avec le JTD à rampe commune inédite), mais ça reste dans la moyenne de ce qu'on proposé les autres marques (à savoir une fiabilité très modeste). De plus, la Fiat 500 étant un modèle à la fois très vendu (donc représentatif de la marque plus que tout autre modèle) et simple, il favorise la note fiabilité de la marque ... L'arrivée de la 500e électrique va aussi favoriser une jolie pérennité même si les débuts sont un poil décevants.
Enfin, et hélas, il y a l'arrivée du 1.2 Puretech depuis la reprise par le goupe Stellantis.
Plus d'infos ici.
Fiabilité FIAT Fiches-auto.fr

Fiabilité FIAT AUTOPLUS

La marque américaine a débuté les années 2000 avec des soucis récurrents d’injection et de volant moteur sur les TDCi, ce qui lui a fait perdre une partie de la réputation acquise dans les années 90. La période 2000-2010 restera donc un peu délicate, sans catastrophe majeure mais avec un niveau de fiabilité en retrait.
L’arrivée des moteurs Ecoboost au début des années 2010 a marqué un tournant technique. Le 1.0 Ecoboost, cœur de gamme, a toutefois traîné un défaut devenu emblématique : sa courroie de distribution humide (immergée dans l’huile) pouvait se dégrader prématurément, avec des dépôts venant perturber la lubrification et, dans certains cas, entraîner des casses moteur. À cela s’est ajouté l’épisode de la durite de refroidissement fragile sur certaines versions 125 ch. Les évolutions plus récentes ont progressivement corrigé le tir, avec l’abandon de cette architecture au profit d’une chaîne de distribution sur les dernières générations, ce qui semble avoir amélioré la situation.
Malgré cela, la période la plus récente reste contrastée. Les blocs ABS continuent d’entraîner des dépenses imprévues pour leurs propriétaires. On relève aussi des usures prématurées d’embrayage et des soucis de boîtes de vitesses manuelles sur des modèles comme Fiesta, Puma ou Focus.
Au final, Ford se retrouve désormais dans le bas du classement. Le niveau reste acceptable à l’échelle du marché, mais la marque n’affiche plus la solidité que l’on pouvait attendre d’elle il y a quelques années.
Voir ici pour plus d'infos.
Fiabilité FORD Fiches-auto.fr

Fiabilité FORD AUTOPLUS

La réputation de fiabilité des Japonaises est encore ici vérifiée bien que le tableau ne soit pas totalement idyllique non plus. Les diesels auront en effet porté un peu de tort à la marque bien que ce soit inférieur à ce que l'on constate sur les marques européennes. On aura même des soucis de distribution récurrents sur les Accord de 2003, et toutes les Honda seront très critiquées concernant leur qualité de peinture (un peu façon tesla, pas très épais et facilement rayable).
Plus d'infos ici.
Fiabilité HONDA Fiches-auto.fr

Hyundai vendait jusqu'au milieu des années 2015 majoritairement des petites voitures simples de conception, à savoir des citadines. Cette simplicité a permis de passer entre les goutes des problèmes nombreux sur les diesels au début des années 2000. En effet les petites autos s'équipent avant tout avec de l'essence. Car si on regarde le Santa Fe de 1999, on remarque que sur les diesels la marque n'a pas non plus fait de miracle, même très loin de là !
De plus, il ne faut pas omettre la garantie étendue de la marque qui induit donc de proposer des produits fiables pour rester viable financièrement.
Malgré tout, la bonne fiabilité de la marque ne dépend pas que de principes de ce genre, et c'est évidemment le sérieux de construction (corrélé aux garanties XXL) qui a permis d'arriver à de tels résultats.
Et donc oui, vous pouvez considérer les groupe Kia/Hyundai comme étant l'un des plus costauds en terme de fiabilité mécanique.
Plus d'infos ici.
Fiabilité HYUNDAI Fiches-auto.fr

Fiabilité HYUNDAI AUTOPLUS

Les retours que nous avons pu exploiter sur Jaguar sont limités en nombre. Ils révèlent une fiabilité correcte mais pas infaillible avec un nombre de turbos qui cassent assez importants et des soucis électroniques récurrents.
De plus, un nombre important de casses moteur a définitivement achevé la réputation, tout comme du côté Land Rover qui est une marque "jumelle".
Pour en savoir plus cliquez ici.
Fiabilité JAGUAR Fiches-auto.fr

S'agissant de Fiat rebadgées, les résultats sont donc similaires. Les problèmes qui reviennent le plus concernent les boîtes de vitesses et électronique. Depuis l'arrivée de Stellantis, le problématique 1.2 Puretech et les versions électriques (Avenger) qui cumulent les problèmes ont pénalisé la fiabilité générale ... C'était mieux à l'ère de Fiat
Plus de données ici.
Fiabilité JEEP Fiches-auto.fr

Choisissant la stratégie de la garantie XXL, Kia a donc peaufiné la fiabilité de ses autos pour ne pas y perdre sa chemise. Le résultat est donc une marque qui offre une fiabilité consistante depuis toujours. Car même si il y a eu quelques rares ratés, vouloir s'y concentrer ne serait pas vraiment juste ni même rationnel. Les embrayage et volant moteur auront été la principale fragilité, et c'est un souci qui disparaît car il ne concerne que les boîtes mécaniques (en voie de disparition).
Plus de données ici.
Fiabilité KIA Fiches-auto.fr

Fiabilité KIA AUTOPLUS

Si la réputation de la marque est forte sur le sujet du tout terrain, en ce qui concerne la fiabilité on peut presque dire que c'est antagoniste ... Cela s'est heureusement calmé avec le temps et la commercialisation de modèles plus simples et roturiers : Evoque et Discovery Sport. Et encore, on constate un nombre anormal de casses moteurs (2.0 diesel) sur les Range Rover Sport et Velar par exemple.
Land Rover est clairement une marque sur laquelle on ne peut pas vraiment compter, et ça rejoint la réputation moyenne des Anglais vis à vis de la fiabilité de leurs autos (mal venu quand on se la joue premium ++ ...).
Plus d'infos ici.
Fiabilité LAND ROVER Fiches-auto.fr

Utilisant majoritairement des moteurs essence et du HSD (hybride Toyota, car les Lexus sont en partie des Toyota, pas totalement comme le sont les DS vis à vis de Citroën), les Lexus entretiennent la bonne réputation de fiabilité des Japonaises. Je n'ai hélas pour ma part pas un nombre renversant de retours car je ne propose que deux modèles dans les fiches (sur lesquelles les internautes peuvent saisir leurs problèmes).
Le fait que la marque limite les diesels depuis longtemps tout en utilisant sa technologie HSD fiable (bien qu'en longitudinale pour certaines autos ici, ce qui n'existe pas chez Toyota), on arrive à des chiffres très avantageux.
Plus de données ici.
Fiabilité LEXUS Fiches-auto.fr

Si les Mazda sont fiables comme toute Japonaise qui se respecte, certains modèles ne sont toutefois pas vraiment des Mazda, ce qui a tendance à ternir un peu leur bonne réputation. Je pense notamment à la Mazda 2 qui a été une Fiesta rebadgée.
Bref, sur le continent européen, les modèles proposés par la marque n'ont pas autant brillé que leurs compatriotes ... Les choses se sont toutefois nettement améliorées à partir de 2010.
Plus d'infos ici.
Fiabilité MAZDA Fiches-auto.fr

Sachez-le tout de suite, Mercedes a fait partie des marques les plus respectables ces 20 dernières années, bien que le temps vienne petit à petit ternir ce bilan avec l'arrivée de retours tardifs des internautes (pas de catastrophe toutefois). Les soucis récurrents et répétitifs ont été assez limités, avec par exemple la boîte CVT qui a cafouillé au début des années 2000 sur les Classe A (quand c'était un minispace) et B.
La 7G DCT qui équipe les petites Mercedes transversales n'est pas non plus exempte de tout défaut, et un certains nombre de propriétaires ont eu des soucis de fonctionnement (broutage, bruits etc.) sur la gamme GLA,CLA, Classe A et B. Avouons quand même que ces petites compactes ont une base très fiable, en tout cas les chiffres l'attestent.
Il y a eu aussi des soucis au début des années 2000, mais cela s'est limité à la faiblesse de l'injection (souvent la pompe qui lâche) ou encore de banale durites de turbo qui ne tiennent pas. Les 5G-Tronic ont aussi été un peu capricieuses (problème de fuite interne de liquide de refroidissement), cela a été bien mieux côté 7g-Tronic et 9G-Tronic bien que cette dernière ait connu des soucis de gestion électronique (donnant lieu à des à-coups qui ne devraient pas exister). Mais ce sont surtout les boîtes de transfert qui posent problème sur la génération des années 2000 (ML principalement donc), un souci qui est finalement récurrent quelque soit la marque, ce type d'organe a du mal à tenir les années (tout comme les suspensions pneumatiques).
Autre étonnement, il a été signalé à de nombreuses reprises des soucis de corrosion sur les Classe C du début du millénaire.
Plus d'infos ici.
Fiabilité MERCEDES Fiches-auto.fr

Fiabilité MERCEDES AUTOPLUS

La renaissance de Mini n'a pas été parfaite d'un point de vue fiabilité au début des années 2000. En effet, la marque appartenant à BMW a exploité à la suite d'un partenariat certains moteurs français qui ont été une petite catastrophe, je pense notamment au 1.6 VTi qui cumule les soucis . Il y a aussi eu un grand nombre de boîte de vitesses cassées ainsi qu'un défaut récurrent au niveau de la direction assistée (notez pour l'anecdote que c'était un bruit caractéristique des premières Mini, à savoir une pompe hydraulique très bruyante, y aurait-il un lien ?).
Il faudra donc attendre le milieu des années 2010 pour voir éclore une nouvelle génération qui a revu en profondeur les choses (et surtout l'abandon de mécaniques PSA/Stellantis).
Plus d'infos ici.
Fiabilité MINI Fiches-auto.fr

Fiabilité MINI AUTOPLUS

Si les marques japonaises ont une réputation en béton, il faudra toutefois savoir que beaucoup de Nissan sont en Europe des Renault rebadgées. Mais heureusement pour eux, les Renault sont depuis redevenues des références (quoi que cela repart à la baisse avec les E-Tech hybrides), qui l'eut cru il y a 10 à 20 ans ?
De plus, celles qui ont été mutualisées avec des Renault à problèmes semblent avoir été ici un peu moins touchées, Nissan aurait-il mis son grain de sel et fiabilisé certains organes de Renault ? En réalité non, ce sont des écarts qu'on mettra sur le dos du hasard. Et si il fallait trouver une raison ce serait alors que les propriétaires de Nissan sont peut-être un peu plus scrupuleux sur l'entretien et la manière d'utiliser leur voiture.
Donc pour résumer, méfiez-vous des Renault rebadgées en Nissan, mais aussi de la transmission X-Tronic qui a été le gros point noir. L'hybride E-Power ne pose pas vraiment de souci.
Plus d'infos ici.
Fiabilité NISSAN Fiches-auto.fr

Fiabilité NISSAN AUTOPLUS

On peut dire qu'Opel a fait partie des pires marques au début des années 2000. Ils ont en effet fait partie des marques qui ont le plus eu du mal à dompter les diesels de nouvelle génération ....
Il faudra attendre le début des années 2010 pour limiter la casse, mais on atteindra jamais un niveau de fiabilité qui rassure vraiment. Acheter une Opel d'occasion est donc un pari un peu risqué.
Sachez aussi que bon nombre d'Opel sont des modèles issus d'autres groupes comme Fiat ou Peugeot, et que les soucis de courroie humide (1.2 Piuretech) ne lui sont pas étrangers ... Sachez que depuis 2023 les 1.2 Puretech ont été remplacés par des versions à chaîne.
Plus d'infos ici.
Fiabilité OPEL Fiches-auto.fr

Fiabilité OPEL AUTOPLUS

Tout n'a pas été rose chez PSA (devenu Stellantis) et Peugeot ... Car si il y a eu de belles prestations à certaines époques, des problèmes graves et récurrents ont en revanche largement ternis le tableau ces derniers temps (mais pas que). On a donc un certain contraste, avec des véhicules qui ont une fiabilité très correcte mais dont le bilan est anéanti par un défaut grave.
On pensera en premier au 1.6 VTi (atmosphérique) ou encore le 1.6 THP qui ont été de véritables plaies. N'oublions pas non plus le récent 1.2 Puretech qui commence à devenir un souci de taille pour le groupe, tout comme la récurrence des soucis d'Adblue.
Parmi les victoire il y a le 2.0 HDI du début des années 2000 qui est l'un des moteurs les plus robustes qui soient (son rendement "gentillais" a aussi aidé, mais pas que), c'était avant que l'on intègre une mort programmée aux moteurs ...
Il faut donc reconnaître que la fiabilité de la marque n'est pas aussi mauvaise que la réputation veut bien le faire croire. Nous avons désormais assez de recul pour constater qu'il y a eu des progrès ces dernières années, et il est donc dommage qu'une simple courroie trempée dans de l'huile vienne tout gâcher (1.2 Puretech).
Encore une fois, ce sera le coeur des années 2000 qui sera la période la plus difficile, cela en raison de la domestication des moteurs nouvelle génération par les marques, ainsi que les nouveaux organes de dépollution : vanne EGR et FAP.
Et c'est à partir du milieu des années 2010 qu'on pourra commencer à qualifier la marque de très fiable, bien que les 1.2 Puretech vont finir par ruiner totalement la réputation de la marque, car c'est le moteur de coeur de gamme. Sans omettre le 1.5 BlueHDI dont la chaine qui lie les arbres à cames est trop modeste ...
Plus d'infos ici.
Fiabilité PEUGEOT Fiches-auto.fr

Fiabilité PEUGEOT AUTOPLUS

Renault a une réputation si mauvaise que des chansons ont été inventées à ce sujet ... L'image du losange en terme de fiabilité est donc catastrophique et cela fait des années que cela perdure. Il a suffit à la marque de ne pas être sérieux pendant quelques années pour porter le bonnet d'âne.
Toutefois, si il est vrai que les années 2000 ont été cruelles, avec des dCi qui cassaient à la pelle, les choses ont changé pour totalement s'inverser. Et si le bilan est des plus noir pendant les années 2000, il a été redoré en quelques années à partir des années 2010. Même mieux, Les Renault font désormais partie des valeurs sures ! Comme quoi la réalité peut parfois nous servir des scénarios avec des rebondissements aussi spectaculaires que dans les films.
Hélas, et exactement comme c'est le cas chez Stellantis, un moteur vient entacher tous ces efforts : le 1.2 TCE ... De plus, il semblerait que la fiabilité reparte un peu à la baisse depuis le début des années 2020, car l'hybride E-Tech est franchement peu convaincant en termes de robustesse.
Plus d'infos ici.
Fiabilité RENAULT Fiches-auto.fr

Fiabilité RENAULT AUTOPLUS

On retrouvera chez Seat une fiabilité assez similaire à celle de Volkswagen (et non pas d'Audi qui intègre des modèles longitudinaux).
Dans les années 90 les mécaniques simples ont permis d'avoir de bons chiffres, puis vint les années 2000 et l'arrivée des 1.9 TDI. Et si ces derniers ont connu quelques soucis récurrents comme le débitmètre, le turbo ou le volant moteur, on constate avec le recul qu'il n'a pas non plus été fait état d'une récurrence extrême (le 105 ch a connu toutefois pas mal de casses moteur à cause d'une fragilité des coussinets de bielles). Beaucoup ont donc connu ces soucis mais pas tout le monde, même après toutes ces années écoulées.
La génération qui vise la deuxième partie de la décennie a été aussi assez chargée car l'arrivée du 2.0 TDI n'a pas non plus été salvatrice (il a connu au départ des soucis dont une culasse poreuse par exemple). Les classiques ont aussi été rencontrés de manière assez fréquente mas pas systématique : vanne EGR, turbo et volant moteur (pas beaucoup de FAP à cette époque).
L'année 2010 verra apparaître le 1.6 TDI qui est une version à bas coût des moteurs diesels les plus appréciés du marché. Et si ce moteur n'est pas exemplaire, au final il aura un bilan acceptable (à part le 105 ch qui est plus touché que les autres). Sa faiblesse se situera côté vanne EGR (qui se grippe très souvent) et injection. On aura dans une moindre mesure des fuites de liquide de refroidissement et des pompes à eau fragiles, sans omettre les FAP pour les versions qui en seront équipées. Pour le reste ça va plutôt bien.
C'est au milieu des années 2010 que la marque commencera à devenir très fiable, avec des autos qui ne posent presque plus aucun souci. Les 1.4 et 1.5 TSI prendront le relais suite au dieselgate, avec comme souci principal une consommation d'huile élevée et quelques distributions pour les modèles à chaîne.
Plus d'infos ici.
Fiabilité SEAT Fiches-auto.fr

Fiabilité SEAT AUTOPLUS

Les chiffres SKoda sont un peu meilleurs que son homologue Volkswagen car les gammes sont ici légèrement inférieures. Elles emploient donc des moteurs à rendement inférieur, ce qui favorise la pérénité des choses. Car en théorie la fiabilité reste équivalente à Seat et Volkswagen.
Le début des années 2000 a débuté en grande partie avec un 1.9 TDI qui a eu quelques faiblesses mais qui d'un point de vue général reste très honnête en terme de résistance. Même 20 ans après ces moteurs tiennent bien la durée, surtout que les pièces fragiles ont été remplacées depuis des lustres, tel le fameux débitmètre des 1.9 TDI.
Le fiabilité baisse un peu en cette fin de la décennie 2000 car les moteurs sont encore plus pointus et l'expérience des diesels moderne reste encore limitée.
C'est au début des années 2010, vers 2012, que les choses vont nettement s'améliorer. A partir de ce moment on aura affaire à une fiabilité quasi exemplaire.
Plus d'infos ici.
Fiabilité SKODA Fiches-auto.fr

Fiabilité SKODA AUTOPLUS

Smart a mal commencé les années 2000 avec des problèmes redondants de turbo, boîte de vitesse (robotisée capricieuse), alternateur et vanne EGR, car rappelons que la première génération avait un diesel (le plus petit du monde).
La deuxième génération a tout corrigé sauf les soucis de boîte robotisée, et la troisième reste irréprochable. Bien entendu, les versions électriques assurent désormais une fiabilité sans faille bien que cela soit en train de tuer la marque, qui ne vend plus grand chose.
Plus d'infos ici.
Fiabilité SMART Fiches-auto.fr

Chez Suzuki la fiabilité reste assez bonne et constante, comme tout constructeur japonais qui se respecte. Toutefois, rien n'est parfait puisque la marque a des soucis réguliers de boîte de vitesses. Et puis ces résultats sont souvent liés au fait que la marque vend beaucoup de petites voitures simples au moteur peu sophistiqué (et en plus majoritairement essence, ça aide !). Mais cela est parfois préjudiciable puisque ces petits modèles ont du mal à traverser les années en raison de leur petit calibrage (cf Alto).
Certains modèles qui ont été repris chez des marques partenaires n'ont aussi pas toujours été parfaits (Splash/Agila).
Plus d'informations ici.
Fiabilité SUZUKI Fiches-auto.fr

Fiabilité SUZUKI AUTOPLUS

Si Tesla bénéficie d’une image technologique très valorisante, le bilan fiabilité n'est pas totalement exempt de critiques. Les premiers millésimes ont été marqués par des défauts d'assemblage ou encore des soucis d’éléments périphériques (poignées, écrans, trains roulants). L’évolution rapide des modèles et des mises à jour a parfois donné le sentiment d’un produit encore en phase de maturation permanente.
Cela dit, l’essentiel reste très fiable. Les moteurs électriques et surtout les batteries affichent une robustesse remarquable au regard des kilométrages parcourus. Les cas de défaillance majeure restent rares et la dégradation dans le temps demeure contenue. Les incidents concernent davantage des détails ou des organes annexes que la chaîne de traction elle-même, ce qui relativise largement les critiques.
C'est sur le Model X qu'on aura le plus de pépins, les Model 3 et Y sont conçus de manière très rigoureuse car les enjeux étaient bien plus importants pour la marque. Sachez donc que les Tesla font partie des voitures les plus fiables du marché, même Autoplus le pense ...
Plus d'infos ici.
Fiabilité TESLA Fiches-auto.fr

Fiabilité TESLA AUTOPLUS

Idéalisée par beaucoup, la fiabilité de Toyota est en effet bonne, et ce depuis très longtemps. Toutefois, le tableau est loin d'être aussi idyllique, car si les Prius et moteurs essence sont convaincants, le diesel a largement écorché la réputation de la marque en France (bien que ça ne se soit pas trop ébruité ...). Et pour tout vous dire, le bilan des Toyota des années 2000 est aussi mauvais que les pires marques de cette époque ! Il est même stupéfiant de voir à quel point il y a eu des soucis. Et au delà des soucis sur les diesel, il y a aussi eu la transmission qui était souvent touchée. Oui, certains seront déçus mais c'est la plus pure des réalités.
Cela s'est évidemment largement amélioré suite à l'abandon du diesel et de la généralisation d'une seule et même chaîne de traction sur un nombre croissant de modèles : le HSD (hybride Toyota).
Plus d'infos ici.
Fiabilité TOYOTA Fiches-auto.fr

Fiabilité TOYOTA AUTOPLUS

La réputation de Volkswagen en terme de fiabilité est assez divergente ... On entend un peu tout et son contraire et cela est compréhensible puisque la marque a offert le meilleur comme le pire (ou presque).
Mais si il y a eu des périodes assez difficiles qui se concentrent entre 2000 et 2012, le bilan global reste franchement plus qu'acceptable, même avec le recul.
Les années 2000 ont donc débuté avec le 1.9 TDI qui inaugure un peu le diesel moderne. Il y a eu quelques soucis mais dans des proportions qui restent inférieures à ce que l'on a pu voir chez Renault par exemple.
C'est plutôt à partir de la deuxième partie de la décennie que les choses ont été les pires, quand le 2.0 TDI est apparu. Les générations de Golf 5 et 6 ont cumulé beaucoup de soucis (et toutes les autres VW de cette période), et elles représentent donc les pires générations de la marque (le Tiguan 1, basé sur les mêmes mécaniques a été assez mauvais sur la phase 1).
En revanche, à partir du début des années 2010 les choses se sont améliorées à vitesse grand V (à partir de la génération de la Golf 7) ! Et on peut même dire que la marque est devenue quasi irréprochable sur le chapitre de la fiabilité.
Plus d'infos ici.
Fiabilité VOLKSWAGEN Fiches-auto.fr

Fiabilité VOLKSWAGEN AUTOPLUS

Si Volvo a une image très propre chez les bobos qui aiment le "premium un peu coincé et bridé", le bilan fiabilité ne sera sans doute pas à la hauteur de leur attente.
Les mécaniques sont souvent reprises de partenaires comme par exemple Ford et PSA (Stellantis) et les gros véhicules sont ici architecturés comme de banales compactes grand public. Un XC90 est en effet le seul gros SUV du marché à arborer un moteur transversal ! Ce qui induit des pièces plus petites et moins résistantes à l'assaut du temps et des contraintes mécaniques (même si c'est ici un peu caricaturé je vuex bien l'admettre). En tout cas les chiffres montrent que la marque est loin d'être au top en ce qui concerne l'aspect fiabilité.
Plus d'infos ici.
Fiabilité VOLVO Fiches-auto.fr

Fiabilité VOLVO AUTOPLUS

Le tableau ci-dessous reprend les éléments cités dans vos avis grâce à la détection de mots clés. Pour chaque marque nous comptons les avis mentionnant la fiabilité dans les défauts et les qualités afin de faire ressortir les tendances.
Vous pouvez donc vous aussi participer en donnant un avis sur votre auto, si vous mentionnez "fiabilité" dans un des champs défaut ou qualité il sera compté dans le tableau. Plus vous serez nombreux à participer plus les chiffres auront du sens.
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de partager leurs impressions sur le véhicule qu'ils possèdent.
Le bilan est statué NEUTRE lorsque l'écart entre le nombre d'avis positifs et négatifs est trop faible.
| Marque | Avis Positifs | Avis Négatifs | BILAN |
![]() |
11.28 % (231) | 8.11 % (166) | POSITIF |
![]() |
5.88 % (2) | 0 % (0) | TRES POSITIF |
| Chiffre Alpine peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cet aspect (2 commentaires seulement ont parlé de ce point sur un total de 34 avis) | |||
![]() |
12.27 % (503) | 9.05 % (371) | POSITIF |
![]() |
13.69 % (903) | 7.46 % (492) | POSITIF |
![]() |
9.84 % (62) | 3.81 % (24) | POSITIF |
![]() |
13.03 % (1165) | 9.28 % (830) | POSITIF |
![]() |
3.85 % (1) | 11.54 % (3) | NEGATIF |
| Chiffre Cupra peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cette marque (26) | |||
![]() |
13 % (341) | 7.01 % (184) | POSITIF |
![]() |
3.63 % (51) | 9.39 % (132) | NEGATIF |
![]() |
10 % (1) | 0 % (0) | TRES POSITIF |
| Chiffre Ferrari peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cette marque (10) | |||
![]() |
14.62 % (344) | 7.73 % (182) | POSITIF |
![]() |
14.71 % (750) | 7.16 % (365) | POSITIF |
![]() |
31.47 % (495) | 5.21 % (82) | TRES POSITIF |
![]() |
11.74 % (211) | 7.4 % (133) | POSITIF |
![]() |
10.81 % (4) | 5.41 % (2) | POSITIF |
| Chiffre Infiniti peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cet aspect (6 commentaires seulement ont parlé de ce point sur un total de 37 avis) | |||
![]() |
3 % (6) | 19 % (38) | TRES NEGATIF |
![]() |
3.91 % (7) | 20.67 % (37) | NEGATIF |
![]() |
13.7 % (196) | 5.38 % (77) | POSITIF |
![]() |
6.64 % (40) | 19.77 % (119) | NEGATIF |
![]() |
0 % (0) | 0 % (0) | NEUTRE |
| Chiffre Leapmotor peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cette marque (3) | |||
![]() |
31.43 % (33) | 2.86 % (3) | TRES POSITIF |
![]() |
21.34 % (251) | 8.84 % (104) | POSITIF |
![]() |
12.24 % (500) | 8.64 % (353) | POSITIF |
![]() |
6.47 % (9) | 10.79 % (15) | NEGATIF |
| Chiffre MG peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cet aspect (24 commentaires seulement ont parlé de ce point sur un total de 139 avis) | |||
![]() |
6.75 % (48) | 15.05 % (107) | NEGATIF |
![]() |
12.74 % (319) | 6.63 % (166) | POSITIF |
![]() |
11.27 % (503) | 11.56 % (516) | NEUTRE |
![]() |
11.71 % (1533) | 9.44 % (1236) | POSITIF |
![]() |
7.24 % (16) | 11.31 % (25) | NEGATIF |
![]() |
11.59 % (1873) | 10.18 % (1645) | NEUTRE |
![]() |
17.13 % (366) | 6.08 % (130) | POSITIF |
![]() |
17.73 % (266) | 7.07 % (106) | POSITIF |
![]() |
3.4 % (5) | 4.76 % (7) | NEGATIF |
| Chiffre Smart peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cet aspect (12 commentaires seulement ont parlé de ce point sur un total de 147 avis) | |||
![]() |
16.46 % (133) | 5.94 % (48) | POSITIF |
![]() |
11.11 % (14) | 7.14 % (9) | POSITIF |
| Chiffre Tesla peu représentatif en raison du faible nombre d'avis postés sur cet aspect (23 commentaires seulement ont parlé de ce point sur un total de 126 avis) | |||
![]() |
24.55 % (989) | 6.35 % (256) | POSITIF |
![]() |
15.18 % (1142) | 9.49 % (714) | POSITIF |
![]() |
13.1 % (93) | 8.73 % (62) | POSITIF |

Chaque année, Autoplus publie son fameux baromètre de la fiabilité automobile. Il est établi selon l'ensemble des données récoltées par le célèbre magazine qui reçoit beaucoup de courriers de la part des automobilistes. Ils ont donc fait le rapport entre le nombre de pannes signalées et le nombre de véhicules vendus. Pour plus d'infos et de précisions, il vous faudra acquérir les numéros concernés (fin de mois de janvier de chaque année).
Sachez en tout cas que la note intègre les autos qui ont été vendues les 7 dernières années (si vous prenez le classement de 2017 il reprend les autos vendues de 2010 à 2017) de moins de 150 000 km qui ont connu une panne précoce.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ces articles pourraient vous intéresser :
Ecrire un commentaire
La voiture autonome ?
Sujets pris au hasard
© CopyRights Fiches-auto.fr 2026. Tous droits de reproductions réservés.
Nous contacter - Mentions légales
Fiches-auto.fr participe et est conforme à l'ensemble des Spécifications et Politiques du Transparency & Consent Framework de l'IAB Europe. Il utilise la Consent Management Platform n°92.
Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant ici.