Comportement routier 208 2 (2019)

Châssis assagi ?

Comme vous le savez, être une petite Peugeot rime habituellement avec plaisir de conduire et rigueur, quitte parfois à être un peu déficitaire au niveau du confort (là c'est l'autre branche de PSA qui s'en charge, à savoir Citroën). Car depuis des lustres, il faut avouer que la marque fait des efforts  pour rendre ses citadines relativement pétillantes en évitant donc de tomber dans le plan plan. Il faut cependant mettre de côté les 107 / 108 dont le coût de revient extrêmement bas empêche de produire une auto aux trains roulants affûtés.

Plateforme CMP

Ici, Peugeot parle d'une plateforme inédite appelée CMP (e-CMP pour l'électrique) employée entre autres sur les DS3 Crossback ou encore 2008 II, mais en réalité il s'agit bien de l'évolution de la bien connue PF1, une plateforme qui sert à beaucoup de modèles dans le groupe. Bien évidemment, le marketing est avant tout là pour véhiculer au maximum l'aspect nouveauté, et dire qu'on part sur une nouvelle plateforme est toujours très positif.
Bref, la nouveauté ici est plutôt dans le fait que cette plateforme a un espace dédié pour accueillir de très encombrantes batteries au lithium-ion (e-208), tout le reste étant majoritairement repris de la plateforme PF1. Et de toute manière, économiquement parlant il serait idiot de reprtir d'une feuille blanche, cela induirait des coûts totalement inutiles pharaoniques ... Cela se voit d'ailleurs dans les cotes qui restent ici quasi identiques aux 207 et 208 I.
Il faut donc voir cette 208 II comme étant la prolongation des 207 et 208 I et non un modèle révolutionnaire revu de fond en comble.


Autotriti est l'un des premiers à tester la 208 au test de l'élan (moose). Elle se comporte bien (ici en châssis d'entrée de gamme) mais ses appuis ont un peu trop lâche pour contenter les connaisseurs et amateurs de châssis rigoureux ...


Le test de KM77 est très positif mais il faut rappeler qu'ici il s'agit d'une version GT-Line aux jantes plus généreuses, les pneumatiques sont aussi des PilotSport plus efficaces. La Clio 5, avec des gommes plus précaires (EcoContact), arrive à passer plus vivement, avec notamment un train arrière plus mobile à la manière des autos issues de la plateforme MQB-A0 (qui est au final très joueuse malgré les idées reçues). Sachez enfin que pour relativiser le résultat, la Fabia 3 fait même un peu mieux que la Peugeot sur le test de KM77 (bien qu'on ne puisse pas faire de conclusion définitive tellement il y a de variables en jeu : pneus, contexte atmosphérique, bitume qui était différent, conducteur etc.). Et le test de l'élan n'est pas non plus révélateur de toutes les lacunes et qualités du châssis d'une auto.

Techniquement ?

En toute logique avec ce segment, on joue la carte de l'économie, il s'agit donc d'une petite traction à moteur transversal de conception assez simple. Le train arrière est en semi-rigide (+ une barre de Panhard sur l'e-208 car le semi-rigide est ici trop faiblard pour le surpoids ..) et le freinage est appuyé sur du disque à l'avant et du tambour à l'arrière sur les versions de moins de 100 ch.

Le poids démarre à une tonne pour l'entrée de gamme (en ordre de marche) pour culminer à un peu plus 1200 kg dans ses versions les plus huppées. L'électrique, à mettre à part, crève le plafond avec 1455 kg. Les voies avant et arrière sont à 1.49 mètre de large, soit 1 cm de plus que sur la 208 I.

Les pneumatiques, comme depuis la 207, sont au nombre de trois au niveau de l'offre. Les plus petits de 185 mm de large (15 pouces) ne sont pour la coup pas du tout valorisants lors de la conduite. C'est en effet trop fin en largeur et trop épais au niveau des flancs, et le seul avantage ici est de pouvoir optimiser les économies de carburant. Cela culmine sur du 17 pouces de 205 mm de large, là c'est quand même plus honorable.

Comportement ?

Comme dit dans le titre, la 208 de deuxième mouture n'est ici pas aussi campée sur ses appuis et précise qu'espéré. Cette nouvelle génération semble en effet avoir un peu de Citroën en elle, sans toutefois tomber dans la caricature conférée par la marque aux chevrons qui propose des châssis trop mous pour mettre vraiment en confiance.
Clairement, Peugeot a voulu augmenter le curseur du confort,  le châssis rigoureusement suspendu de l'ancienne génération laisse place ici à quelque chose d'assez "moelleux" sur les appuis même si il faut un peu distinguer les différentes versions.
La sensation est de conduire une voiture un peu plus grande (alors que ce n'est pas le cas) et cossue, un peu comme une compacte. On perd alors un peu l'envie de se faire plaisir sur petite route, et ça invite plus à aller gambader sur les longues lignes droites d'autoroute.

Il semble aussi qu'on retrouve le comportement un peu plus survireur de l'ancienne 206, car ici le train arrière semble moins verrouillé que sur les anciennes 207 et 208 1, et plus généralement des Peugeot en général (possiblement à cause d'un angle de chasse du train arrière moins négatif, mais je ne pourrais le confirmer). On a donc un arrière qui enroule un peu plus qu'auparavant et un survirage un peu plus prononcé (au global ça reste quand même orienté sous-vireur, ne vous attendez pas à un tempérament d'Ibiza !).
On tirait donc un peu plus facilement tout droit avec l'ancienne même si le but reste quand même de ne jamais atteindre ces limites. Et c'est là que l'ancienne version plaisait, car les fameuses limites menant à l'effet sous vireur étaient semble-t-il un peu plus loin.


Les entrées de gamme en 15 pouces ont clairement un châssis mollasson qui se révèle être plutôt quelconque, à un point où l'on sent que mémère n'aime pas trop qu'on attaque fort. En revanche niveau confort c'est bien au dessus de la précédente version, avec comme je l'ai dit, un peu de gène Citroën.

Les versions GT-Line, sans être sportives, se révèlent mieux tenues grâce, semble-t-il, à un tarage des amortisseurs un peu plus rigoureux (n'omettons pas les voies un peu plus larges, passant de 1.49 à 1.5 mètres). Mais n'attendez pas ici un châssis réellement sportif, les ressorts assez peu rigides n'empêchent pas les mouvements de caisse, à un point où cela lève régulièrement une des roues arrière (classique sur les autos en semi-rigide, mais là ça semble plus accentué que d'habitude ...). En gros on a ici un peu le beurre et l'argent du beurre, mais à l'envers .. Je m'explique, à basse vitesse on ressent les aspérités (cause amortisseurs) mais d'un autre côté on ne profite pas d'un châssis rigide qui permet de conduire plus sereinement à rythme soutenu (ressorts trop mous).


Enfin il y a l'électrique, qui avec ses 1455 kg (soit le poids d'une 508 2) se devait forcément être mieux maintenue. C'est donc finalement la version qui se révèle la plus ludique à conduire ! Mais hélas elle perd de sa superbe au niveau efficacité en raison d'un surpoids très important, induisant une inertie significative en virage.


C'est donc principalement au niveau de la direction que les amateurs de cette 208 semblent y trouver le plus de plaisir. Il est vrai que cette dernière est très directe et incisive, donnant la sensation d'une auto qui se dirige d'un doigt et qui peut virer d'un virage à l'autre vigoureusement. Mais pour ma part il ne suffit pas de mettre un petit volant et de changer la vis sans fin d'une crémaillère pour me faire croire que je suis dans une auto efficace. Surtout que la dite direction est un peu trop assistée (encore une fois il y a un peu de gènes de Citroën ici) et peut même paraître être trop sensible à plus haute vitesse (on finit par avoir peur de donner un petit coup au volant sans faire exprès, avec la peur que ça nous envoie paître dans le décor).


Le châssis se met en effet à un peu se désarticuler quand on le pousse dans ses retranchements, et même pire ça devient même trop pataud quand l'auto accueille du monde à bord .. Le problème d'une suspension un peu molle est qu'elle perd d'autant plus de rigueur au fur et à mesure qu'on charge l'auto. L'ancienne 208 arrivait plutôt bien à suivre de ce côté.

Finissons enfin avec la position de conduite largement altérée par la disposition des compteurs au dessus du volant. Et si je trouvais l'idée pas forcément mauvaise il y a quelques années, j'ai désormais fait marche arrière. Il est en effet crispant, voire rageant, de de voir choisir entre une bonne position de conduite ou la bonne visibilité des compteurs. Et si je pensais que mon gabarit était mal fichu, j'ai fini par conclure qu'on était nombreux dans ce cas (petits, moyens et grands !).





Les modes de conduite restent un peu gadget. Le mode sport induit le son du moteur dans les haut-parleurs, son qui est plus réaliste que sur les Peugeot sorties précédemment. L'avantage est ici plus important avec la boîte automatique dont les lois se mettent alors à changer.

Boîte auto EAT8 ?

D'origine Japonaise et appartenant à 30% à Toyota, cette boîte Aisin est donc de la même gamelle que le système hybride (HYbrid2 et HYbrid4) proposée sur les modèles plus statutaires du groupe.
On peut dire que cette dernière fait très bien le travail même si la mise au point est parfois mise en défaut (dans de rares cas on a une petite secousse ou hésitation), mise au point qui est à faire du côté de PSA (quand un équipementier livre une boîte, le constructeur doit la régler électroniquement pour s'adapter au moteur, cela lui permet aussi de choisir arbitrairement comment elle va fonctionner dans telle ou telle situation, c'est le client qui reste le roi).


Je la recommande vivement pour ma part (surtout que les mécaniques 5 et 6 ne sont pas agréables) bien qu'avec de petits moteurs les BVA à trains épicycloïdaux semblent manger une partie de la puissance moteur (en mécanique, les à-coups perçus entre les rapports donnent la sensation d'une puissance supérieure). Notez au passage que les performances au zéro à cent sont pénalisées de près d'une secondes supplémentaire en BVA (pas forcément lié à la vitesse des passages, l'étagement de boîte est aussi à prendre en compte et je n'ai hélas pas les ratios de chacune d'entre elles)..


Comme les spécialistes le savent, avoir des palettes fixes est bien meilleur en conduite dynamique. Hélas, en général on les rend plus proéminentes pour profiter un peu mieux de cet avantage

E-DCS6

La transmission E-DCS6 adopte une approche novatrice pour minimiser l'encombrement interne, permettant alors d'intégrer un moteur électrique et un nombre important de rapports. C'est donc l'inverse des transmissions Renault à 4 rapports en raison de leur architecture plus classique. C'était une chose difficile compte tenu de la compacité des boîtes de vitesses pour moteur transversal. À l'intérieur, elle abrite un petit moteur électrique de 21 ch et une batterie de 0,89 kWh bruts (0,432 kWh utiles), ce qui lui permet d'être classée comme micro-hybridation MHEV. Cependant, malgré cette classification, elle est en réalité architecturée comme une hybride complète, et une légère augmentation de la puissance et de la capacité de la batterie pourrait la transformer en une hybride complète.

En termes d'agrément de conduite, bien qu'elle offre une expérience correcte, elle reste relativement conventionnelle. Contrairement aux transmissions double embrayage classiques qui sont très rapides on peut parfois ressentir un léger patinage, probablement dû au train épicycloïdal. Toutefois, l'expérience demeure meilleure que chez Renault, grâce à une plus grande variété de rapports et à un mode séquentiel, sans oublier les montées en régime désagréables souvent observées dans les transmissions E-Tech.

Aides à la conduite

Dé série on a droit au freinage automatique d'urgence (Active City Brake), l'alerte de franchissement de ligne, la reconnaissance des panneaux et enfin la surveillance pour l'endormissement. Le régulateur adaptatif est à 500 euros en option.

La finition Active ajoute la surveillance active des angles mort (ou 200 euros en option depuis la finition inférieure) et la reconnaissance des panneaux et le freinage automatique sont aussi plus évolués, drôle de concept me semble-t-il de proposer des versions plus ou moins avancés d'une finition à l'autre.

Quant à la conduite semi-autonome, elle n'est disponible que sur la version électrique.


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Dernier avis : 1.2 Puretech 100 ch Bvm6, presque 135 000 km, 2022, finition allure, transformation auto école

05/20


Posté le : 2026-05-28 23:01:13
Utilisation du véhicule : 2/3 ville - 1/3 route

Qualités : Peugeot s'est bâti une solide réputation de voiture française populaire. Nostalgique des 205 et 206, ma première voiture était une 205 xs, ma seconde une 206 xs, ma troisième une mégane 3 coupé dci, ma quatrième une 3008 2 hdi et toujours satisfait de mes voitures. Un peu déçu de ma mégane sur la visibilité arrière et le maniement de la boite.

Pour mon choix de voiture auto école, les références en France sont les Clio et 208.
Sans surprise j'ai commandé une 208 et le choix du puretech pour son brio mécanique, l'absence de malus et son classement énergétique (ZFE).

La 208 c'est :

Un modèle connu et reconnu qui rassure.
Une prise en main facile.
Une bonne visibilité.
Un gabarit facile à assimiler.
Une tenue de route exemplaire.
Un style moderne.
Un confort certain.
Une simplicité de préparation auto école.
Des commandes douces.
Un réseau large.

Le coût réel se joue sur l’entretien, l’assurance, les pneumatiques, et la consommation.

L'image de l'école se joue sur le choix de la voiture, la pédagogie, l'accueil, le service, le taux de réussite.

Défauts : Une auto d’apprentissage vit plus dur que la majorité des voitures, c'est un fait.

Tout y passe, l'embrayage est la pièce maîtresse d'usure et il n'a pas tenu longtemps sur ma 208.
Les démarrages ratés, les cafouillages de boite, les freinages tardifs, les manœuvres incessantes, il faut comprendre que les élèves découvrent tout et de ce fait, font endurer des contraintes importantes à la voiture.

En sachant cela on pourrait se dire que Peugeot lors de la transformation en auto école va renforcer l'embrayage mais ce n'est pas le cas et les garanties sont différentes.

Parmis les défauts, un service après vente lamentable pour les professionnels. Des garanties mensongères, un sentiment de s'être fait trompé.

Consommation moyenne : Trop variable et liée à mon activité qui n'est nullement représentative de la réalité.

Problèmes rencontrés : Consommation d'huile.
Changement des plaquettes annuellement.
Embrayage fragile (deux en 4 ans)
Fuite de la direction assistée.
Des commandes fragiles (au tableau de bord).
Une fiabilité catastrophique (moteur cassé suite au changement de courroie).

Note : 05/20

Prix assurance : 1200 euros/an (Assureur : Allianz) (type de contrat : Tous risques bien sûr ) (Bonus/Malus : NC)


J'ai ouvert en 2022 mon auto école et j'ai commandé une 208 puretech après avoir été satisfait de mes précédentes voitures, notamment l'excellent 3008 2 hdi. J'ai choisi le moteur puretech pour son efficience et l'absence de malus.

J'ai amené en fin d'année 2025 ma 208 pour la grande révision et puisque c'est mon outil de travail, j'avais pris rendez-vous longtemps en avance et j'avais posé mes congés donc fermé pendant deux semaines.

Je l'amène au garage, je la dépose le matin à l'atelier et courant de matinée je reçois un appel.
"Venez récupérer la voiture il faut changer la courroie mais on a pas la pièce et la voiture ne peut pas rester là on a pas de place."

Sur le moment j'ai demandé le délai pour commander la pièce, on m'a répondu que ça pouvait être fait dans la semaine sur une journée.
Nouveau rendez-vous, ils font ce qu'il faut, et le mois d'après pendant un cours avec un élève, tout passe au travers (environ 135 000 km le moteur).
Entre dépannage, annulation des cours, remboursements et location d'une voiture de remplacement spécifique dans l'urgence, j'apprends auprès du garage le refus de prise en garantie car "lors du changement de la courroie le kilométrage avait été dépassé".
Étant une voiture spécifique je n'ai pas vraiment fait attention au kilométrage du contrat de garantie.

Toutefois, la première fois j'étais bon, il fallait garder la voiture ou me dire de ne pas rouler.
6 mois de procédure, plus de 6000¤ de frais pour la location d'une voiture adaptée à mon travail et 2000¤ de frais d'avocat.
J'ai obtenu gain de cause, nouvel ensemble de moteur et boite mais la surprise fût de taille, j'ai dû payer 5100¤ pour les frais de gardiennage. Un abus de service inacceptable.

Pour moi ça a été une expérience lamentable et ne roulant pas sur l'or, j'ai utilisé toute ma trésorerie et une partie de mon épargne personnelle.

Je suis passé chez Suzuki depuis quelques semaines pour la fiabilité reconnue des japonaises. Cette fois, j'ai bien le détail des modifications apportées pour la transformation en auto école. Suzuki renforce bien l'embrayage et les synchros de boite.
Le petit garage Suzuki de ma région n'a pas hésité à me reprendre honorablement ma 208 professionnelle et m'a fait participer à une opération nationale de Suzuki France pour obtenir une swift auto école à un prix imbattable.
Cet agent Suzuki a gagné un client et ma voiture personnelle est aussi un Suzuki (vitara hybride).

Mon avis m'appartient et même si j'ai aimé mes anciennes Peugeot, j'ai perdu beaucoup d'argent et ce, bien que la tva soit récupérable sur le prix d'achat et les frais d'entretien (hors frais exceptionnels, comme le gardiennage qui est exclu).

Cordialement.

Romuald (Sologne Conduite).


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Pneus Confort
Efficacité

sur 208 2
(~1250 kg)
Commentaire
185/65 R15
Flancs : 12 cm
8.2/10 6.2/10 Petite tendance au roulis / Consommation réduite
195/55 R16
Flancs : 10.7 cm
7.3/10 7/10 Roulis maitrisé / Jantes exposées aux trottoirs / Confort dégradé / Consommation raisonnable
205/45 R17
Flancs : 9.2 cm
6.2/10 7.9/10 Sur un rail ! / Jantes exposées aux trottoirs / Confort dégradé / Consommation raisonnable


Synthèse de vos avis sur le comportement routier

Comportement routier : 13 aiment 2 n'aiment pas

Précision direction : 1 n'aime pas

Consistance direction : 1 aime 1 n'aime pas

Freinage : 2 aiment 3 n'aiment pas

Agrément : 22 aiment 8 n'aiment pas

Poids : 1 aime 2 n'aiment pas

Confort : 27 aiment 4 n'aiment pas

Comportement (16p) :
15p 185mm :
GT Line/Pack 17p :
e-208 17p :
Générosité/calibre pneus :
Tolérance à la charge :
Stabilité haute vitesse :
Agilité basse vitesse :
 
Confort de suspension :
15p 185mm :
GT Line/Pack 17p :
e-208 17p :
 
Motricité :
Avant
Hauteur :
1.43 m
Longueur :
4.06 m
Poids moy. approx. :
1250 kg
Empattement :
2.54 m (63% de la longueur)

(Plateforme CMP / e-CMP)



Quelque(s) véhicule(s) proche(s) : Clio 5 / Zoe II



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Moteur :

Utilisation :

Autres caractéristiques :
(Boîte, kilométrage, année, jantes...)

(N'hésitez pas à approfondir)

Qualités :


Défauts :


Consommation moyenne :
(L/100 km ou kWh/100km)


Problèmes / pannes :


Note :

/20

Assurance :

Tarif payé :    euros/an

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