Vie à bord C10 (2024)

Une vraie limousine à l'arrière

Avec 4,74 m de long et surtout 2,825 m d'empattement, le C10 dispose de beaucoup de matière pour aménager son habitacle, et Leapmotor a clairement choisi d'en faire profiter les passagers avant de chercher à battre des records de coffre. C'est particulièrement visible au deuxième rang, où l'espace aux jambes est franchement énorme. Même avec un grand conducteur installé devant, un adulte peut s'étendre sans venir lécher le dossier du siège avant avec ses genoux.

Habitabilité 2ème rang :
Volume de coffre (485 L) :
Confort de suspension :
Confort 20p 245mm :
Finition / Présentation :
Infodivertissement :
Places assises :
5
Empattement * :
2.82 m

* : l'empattement est un indice important sur l'habitabilité

Quelques véhicules proches :
G6 / X3 / EHS / X2 / BZ4X / C5 Aircross 2 / Kodiaq 2 / Q4 E-Tron

La garde au toit est également généreuse et le plancher arrière est complètement plat, ce qui rend la place centrale nettement plus exploitable que sur beaucoup de SUV thermiques. La largeur de l'habitacle autorise aussi trois adultes côte à côte sans transformer immédiatement celui du milieu en victime désignée. Cette place centrale reste évidemment moins agréable que les deux latérales, notamment à cause du dessin de la banquette et de l'accoudoir intégré au dossier, mais elle ne sert pas uniquement à faire passer le chiffre de quatre à cinq sur la carte grise.

Autre bon point : la batterie ne donne pas cette désagréable impression d'être assis par terre avec les genoux sous le menton, défaut encore fréquent sur les électriques. L'assise arrière reste suffisamment haute et moelleuse pour conserver une position naturelle. Les dossiers peuvent même adopter une position légèrement plus inclinée, ce qui améliore encore l'agrément sur les longs trajets. On aurait simplement aimé que cette immense banquette soit coulissante. Leapmotor avait largement la place de proposer ce raffinement et cela aurait permis de récupérer du coffre lorsqu'on transporte des enfants ou des passagers peu exigeants sur l'espace aux jambes.






Le C10 reste en revanche strictement un cinq places. Il n'existe pas de troisième rangée, alors que ses dimensions commencent sérieusement à flirter avec celles de certains SUV 7 places. Ce n'est pas rédhibitoire, mais ceux qui achètent 4,74 m de carrosserie pour emmener une grande famille devront regarder ailleurs.

Le coffre : correct, sans rapport avec la taille extérieure

La documentation française 2026 annonce 435 litres (485 litres dans une autre brochure ... Possiblement lié à une norme VDA puis en litrage total. L'impression en réel est plutôt 485 litres) de coffre pour les versions électriques (+32 litres à l'avant avec le frunk), et 1645 litres lorsque les dossiers arrière sont rabattus. C'est loin d'être mauvais dans l'absolu, mais ça reste assez banal pour un SUV aussi long. Toute cette longueur que l'on apprécie énormément depuis la banquette arrière ne réapparaît donc pas miraculeusement derrière le hayon.






Le coffre est assez large et de forme régulière, avec du rangement sous le plancher permettant notamment d'isoler les câbles de recharge. Le seuil est en revanche relativement haut et la soute manque un peu de hauteur. Une fois la banquette fractionnée 60/40 rabattue, les dossiers viennent correctement prolonger le plancher et permettent de transporter de gros objets sans devoir composer avec une énorme marche.

La version New e-Hybrid paie naturellement l'installation du moteur essence et de tout son attirail : sa capacité descend à 400 litres (450 litres annoncés dans une autre brochure ...), puis 1610 litres dossiers rabattus. La perte n'est finalement pas catastrophique, mais elle existe. Cette variante doit également renoncer au petit espace de rangement sous le capot avant puisque le quatre cylindres occupe désormais les lieux. Sur l'électrique, le petit frunk reste surtout adapté aux câbles et aux accessoires plutôt qu'aux bagages.


Le vrai regret concerne une nouvelle fois la banquette fixe. Avec l'espace presque indécent laissé aux jambes à l'arrière, il aurait été très facile de sacrifier ponctuellement dix ou quinze centimètres aux passagers pour récupérer une soute nettement plus intéressante. Une banquette coulissante aurait rendu le C10 beaucoup plus intelligent dans son exploitation de l'espace. Leapmotor a préféré figer les choses : royal pour les jambes, seulement honnête pour les valises.

Des sièges qui se transforment presque en lit

Les sièges avant participent beaucoup au bon niveau de confort général. Ils sont relativement larges, généreusement rembourrés et plus orientés fauteuil que baquet, ce qui correspond parfaitement au tempérament du C10. Dès la finition Life, le conducteur bénéficie d'un réglage électrique à 6 positions et le passager de 4 positions. La finition Design ajoute notamment le chauffage et la ventilation des sièges avant.

Le maintien latéral n'est pas exceptionnel mais ce n'est franchement pas ce qu'on lui demande. Pour voyager, ils font très bien le travail. Une mesquinerie mérite quand même d'être relevée : l'absence de véritable réglage lombaire est difficile à comprendre avec des sièges électriques aussi largement équipés. Leapmotor peut motoriser les aérateurs, mais pas encore mettre deux boutons supplémentaires dans le dossier...

Le C10 dispose surtout d'une fonction beaucoup plus originale : les sièges avant peuvent s'incliner quasiment totalement vers l'arrière. En retirant l'appuie-tête du siège passager avant puis en couchant complètement son dossier, celui-ci vient pratiquement rejoindre l'assise de la banquette arrière. On obtient alors une sorte de longue méridienne, voire un petit lit improvisé reliant l'avant et l'arrière de l'habitacle. Le siège conducteur peut lui aussi être fortement couché, ce qui permet de transformer les deux premières places en espace de repos.

Ça pourrait passer pour un gadget de brochure chinoise parmi tant d'autres, mais sur une électrique qui peut immobiliser ses occupants pendant une recharge, la fonction a finalement beaucoup de sens. On s'allonge, on regarde une vidéo sur le grand écran ou on fait une sieste sans devoir se tordre sur un siège simplement incliné de trente degrés. C'est typiquement le genre d'idée un peu étrange au premier regard qui devient nettement moins idiote une fois la voiture utilisée.

Le grand toit panoramique participe également beaucoup à l'agrément de l'habitacle. Il apporte énormément de lumière aux places arrière sans condamner les occupants à cuire en été puisque Leapmotor a eu la bonne idée d'installer un véritable store occultant électrique. Cela paraît élémentaire, et pourtant suffisamment de constructeurs ont supprimé cet équipement pour que sa présence redevienne une qualité.

Rangements : plutôt bien pensé

La console centrale flottante permet de multiplier les espaces disponibles. On trouve un bac profond sous l'accoudoir, deux porte-gobelets, un emplacement de recharge sans fil pour le téléphone et surtout un grand espace ouvert sous la console, particulièrement pratique pour laisser un sac, une tablette ou quelques objets que l'on ne veut pas entasser dans les vide-poches.


Les bacs de portes avant sont suffisamment généreux, tandis que la boîte à gants est beaucoup moins impressionnante et manque de profondeur. Le C10 propose aussi des poches au dos des sièges avant et différents petits rangements à l'arrière. Les passagers disposent de prises USB-A et USB-C aussi bien devant que derrière, auxquelles s'ajoute une alimentation 12 V.






L'immense espace aux jambes arrière provoque même une situation assez amusante : les porte-gobelets implantés derrière la console centrale peuvent sembler presque trop éloignés des passagers. C'est un défaut qu'on aimerait rencontrer plus souvent...

Les aérateurs arrière sont heureusement bien présents, tout comme l'accoudoir central. Pour une voiture qui se veut familiale, l'aménagement est donc globalement bien étudié. Il manque surtout cette fameuse banquette coulissante pour passer d'un habitacle très spacieux à un habitacle réellement modulable.

Présentation et finition : beaucoup plus sérieuse que le prix ne le laisse penser

La planche de bord suit la recette désormais bien connue des automobiles chinoises récentes : dessin très horizontal, quasiment aucun bouton, aérateurs cachés et immense écran central. Cela pourrait vite devenir froid et impersonnel, mais le C10 s'en sort plutôt bien grâce à des formes douces, des surfaces correctement habillées et un éclairage d'ambiance qui évite l'effet salle d'attente.


La qualité perçue est convaincante pour le tarif. Les zones les plus visibles et celles que l'on touche régulièrement sont correctement traitées, les assemblages donnent une impression sérieuse et rien ne donne le sentiment d'être monté dans un SUV low cost. On trouve forcément davantage de plastiques durs lorsqu'on descend vers les parties basses, et le similicuir utilisé sur les sièges ne trompera personne habitué à une belle sellerie naturelle, mais il serait un peu malvenu d'exiger du cuir pleine fleur à ce niveau de prix.


La finition Design adopte une sellerie en Eco Cuir certifiée OEKO-TEX et ajoute l'éclairage d'ambiance à 64 couleurs, capable de réagir à la musique. C'est assez démonstratif mais l'ensemble reste moins tape-à-l'oeil que certaines productions asiatiques qui semblent avoir confondu un habitacle automobile avec l'entrée d'une discothèque.


Les aérateurs sont eux aussi dissimulés dans la planche de bord et leur orientation est commandée électroniquement depuis l'écran. Visuellement, c'est très propre. Ergonomiquement, je continue de préférer un bout de plastique que l'on pousse avec deux doigts sans quitter la route des yeux. Toute innovation n'est pas automatiquement un progrès.

 

Deux beaux écrans et surtout une vraie tablette multimédia

Le C10 reçoit un écran central de 14,6 pouces affichant une définition 2,5K de 2560 x 1440 pixels. Et pour une fois, la taille n'est pas là uniquement pour impressionner le chaland dans le showroom : le format paysage reste suffisamment haut pour offrir une véritable surface d'affichage, presque comparable à celle d'un petit écran de PC. Pour la navigation, les applications, Internet ou la vidéo à l'arrêt, c'est infiniment plus intéressant que ces bandeaux panoramiques interminables qui affichent beaucoup de largeur mais finalement assez peu de contenu.


Un second écran de 10,25 pouces prend place derrière le volant. Leapmotor n'a donc pas poussé le minimalisme jusqu'à supprimer le combiné conducteur pour économiser trois composants en expliquant ensuite qu'il s'agit d'une révolution ergonomique. Vitesse, autonomie, aides à la conduite et principales informations restent directement dans le champ de vision.

L'écran central est lumineux, très défini et surtout particulièrement fluide. Les animations sont rapides, les menus réagissent immédiatement et l'ensemble donne davantage l'impression d'utiliser une bonne tablette récente qu'un système multimédia automobile traditionnel. C'est important car Leapmotor lui confie énormément de fonctions : navigation, climatisation, réglages du véhicule, musique, applications, caméra 360°, profils utilisateurs ou encore différents automatismes.


Le revers de cette dématérialisation est évident : il reste très peu de commandes physiques. Climatisation, sièges chauffants ou ventilés, modes de conduite, orientation des aérateurs ou encore certains réglages des rétroviseurs passent par l'écran. L'interface étant rapide et plutôt bien organisée, le problème est moins pénible que sur une voiture équipée d'un système lent, mais une bonne molette reste imbattable lorsqu'il faut modifier une température sans quitter la route des yeux. Les raccourcis personnalisables et la commande vocale permettent heureusement de limiter les promenades dans les menus.

Infodivertissement : une grosse tablette qui sert réellement à quelque chose

C'est probablement l'un des meilleurs arguments du C10. Là où beaucoup de constructeurs installent des écrans immenses pour finalement y afficher quatre fonctions et une radio FM, LeapOS exploite réellement les capacités de la dalle. Le système dispose d'une connexion Internet, du Wi-Fi, d'un magasin d'applications et de nombreux services connectés. Selon la version logicielle et les applications disponibles sur le marché, on retrouve notamment des services musicaux comme Spotify, Amazon Music, Tidal, Deezer, TuneIn ou Radioline, auxquels peuvent s'ajouter d'autres applications de divertissement et de communication.


Le point qui me plaît particulièrement est la présence d'un véritable navigateur Internet. Vivaldi permet de consulter des sites Web quasiment comme sur une tablette classique, ce qui ouvre beaucoup plus de possibilités qu'une simple poignée d'applications validées par le constructeur. À l'arrêt, on peut ainsi aller sur YouTube, consulter des services de vidéo, regarder des programmes de télévision accessibles sur le Web, parcourir ses sites habituels ou utiliser différents services en ligne. Les contenus vidéo sont évidemment destinés aux phases de stationnement.


Et sur une voiture électrique, cette richesse n'a rien d'un gadget. Une recharge rapide impose parfois vingt, trente minutes ou davantage d'attente. Entre le grand écran 2,5K, les sièges que l'on peut largement incliner et le système audio, le C10 se transforme alors en petit salon multimédia. On peut regarder une vidéo, surfer sur Internet, écouter un podcast ou simplement passer le temps autrement qu'en fixant le pourcentage de batterie grimper de 54 à 55 %. Voilà une utilisation pertinente d'un grand écran automobile.


Le système propose également des profils utilisateurs, des raccourcis personnalisables et des scénarios automatisés assez intéressants. La philosophie rappelle ce que Leapmotor propose avec X-Combo sur ses modèles plus récents : certaines conditions peuvent déclencher automatiquement une ou plusieurs actions. Selon les fonctions proposées par la version logicielle, on peut ainsi automatiser certains comportements liés au multimédia, à la climatisation, aux ouvrants ou à différentes fonctions du véhicule. On se rapproche davantage des automatisations d'un smartphone ou d'une maison connectée que du simple menu de réglages d'une voiture classique.


Les mises à jour OTA permettent enfin de faire évoluer le système à distance. Leapmotor peut donc corriger des bugs, modifier l'interface ou ajouter certaines fonctions sans passage en atelier. C'est particulièrement appréciable sur une voiture dont une bonne partie des qualités et des défauts dépend justement du logiciel.

Il reste une lacune assez incompréhensible : l'architecture LEAP 3.0 du C10 ne permet pas d'utiliser nativement Apple CarPlay ni Android Auto. Des solutions de réplication du smartphone ont été ajoutées par mise à jour, mais elles ne remplacent pas totalement ces deux standards. C'est dommage, mais il faut aussi reconnaître que le problème est beaucoup moins gênant ici que dans la majorité des voitures privées de CarPlay : LeapOS est justement suffisamment complet pour que l'on puisse très largement utiliser le C10 sans dépendre de son téléphone.

Audio, caméra et ambiance

Le système audio compte 12 haut-parleurs et peut atteindre 840 W sur les configurations concernées, avec une restitution surround annoncée en 7.1. Plusieurs réglages permettent d'adapter la scène sonore et l'éclairage d'ambiance peut se synchroniser avec la musique.

Ce n'est pas une installation audiophile qui justifierait à elle seule l'achat du C10, mais le résultat est franchement agréable et surtout très généreux pour le prix de la voiture. Associé au grand écran et aux fonctions vidéo, ce système audio prend d'ailleurs beaucoup plus de sens qu'une sono puissante installée dans une interface multimédia incapable de faire autre chose que lire la radio.

La caméra 360° est elle aussi particulièrement réussie. L'image est nette, plusieurs angles sont disponibles et les vues rapprochées permettent de surveiller les roues et les obstacles autour de la carrosserie. La représentation transparente du véhicule aide également à comprendre ce qui se trouve immédiatement autour ou sous la voiture. Avec 4,74 m de longueur et 1,90 m de largeur, ce n'est franchement pas une fonction superflue.

Application et accès : le smartphone comme vraie clé

La connectivité du C10 est particulièrement bien pensée et il n'y a aucune raison de la présenter comme une complication inutile. Le smartphone peut directement servir de clé Bluetooth, avec ouverture et verrouillage du véhicule sans avoir à transporter une télécommande supplémentaire. Puisque quasiment tout le monde garde déjà son téléphone sur soi, c'est finalement la solution la plus logique.

Leapmotor a surtout eu l'intelligence de prévoir une carte NFC physique de secours. Elle tient dans un portefeuille et permet de reprendre la main si le téléphone n'est plus disponible ou n'a plus de batterie. On cumule donc les avantages : aucune grosse clé à transporter au quotidien et une solution matérielle extrêmement compacte en cas de problème. Difficile de faire beaucoup plus pratique.

L'application Leapmotor va bien plus loin que l'ouverture des portes. Elle permet de consulter le niveau de batterie, l'autonomie, le kilométrage, la localisation et différents états du véhicule, de programmer la recharge ou de préparer l'habitacle avant de partir. Selon l'équipement, on peut également agir à distance sur le chauffage ou la ventilation des sièges, le volant chauffant, les vitres, le store du toit panoramique, le verrouillage et différents éléments de confort.

On peut aussi envoyer une destination vers la navigation de la voiture ou partager temporairement l'accès au véhicule avec une autre personne. La clé numérique n'est donc pas un gadget ajouté pour faire moderne : elle s'intègre dans une application qui centralise réellement les fonctions utiles d'une voiture connectée.

Bilan : beaucoup d'espace et une technologie qui sert vraiment à quelque chose

Le C10 est déjà très convaincant par son habitabilité. Les places arrière sont immenses, le plancher plat facilite la vie du passager central, les sièges sont confortables et le dossier du siège passager avant peut être couché presque totalement pour venir rejoindre la banquette arrière et créer une sorte de méridienne. Ajoutez le gigantesque toit panoramique avec véritable store occultant et on obtient un habitacle particulièrement agréable pour voyager ou attendre pendant une recharge.

Mais c'est surtout l'intégration de la technologie qui distingue le C10. Le grand écran 14,6 pouces 2,5K ne sert pas simplement de vitrine : il permet de naviguer sur Internet, regarder des vidéos à l'arrêt, accéder à des services musicaux et de télévision en ligne, utiliser des applications, automatiser certaines fonctions et profiter d'une interface particulièrement fluide. Le smartphone sert de clé, l'application contrôle une grande partie de la voiture à distance, les mises à jour OTA peuvent continuer à enrichir le système et la caméra 360° exploite elle aussi intelligemment les capacités de l'électronique embarquée.

Tout n'est évidemment pas parfait. L'absence de CarPlay et Android Auto natifs reste regrettable, certaines commandes gagneraient à retrouver un bon vieux bouton physique et le coffre pourrait être plus généreux compte tenu des 4,74 m de carrosserie. La banquette arrière fixe empêche également de récupérer une partie de l'espace gigantesque laissé aux jambes lorsque l'on aurait davantage besoin de volume de chargement.

Mais réduire l'habitacle du C10 à une accumulation de gadgets chinois serait complètement passer à côté du produit. L'espace, le confort et la technologie fonctionnent ici réellement ensemble. Même l'immense écran trouve une vraie justification dans l'usage quotidien et lors des recharges. À ce niveau de prix, rares sont les voitures qui proposent un environnement numérique aussi riche sans que l'on ait l'impression que l'essentiel du budget est justement parti dans l'écran au détriment du reste.


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