Essai Tino 2.2 VDI 115 ch
Les qualités habituelles de Nissan sont reprises dans ce modèle : un équipement complet (du moins sur le modèle Luxe), des finitions de bonne facture, la modularité de l’espace et une garantie de trois ans. Ce sont là tous des gages de conduite tranquille au fil des années.
Si la direction semble lourde à manœuvrer, le comportement routier du Tino est remarquable. De plus, du point de vue du freinage, il n’y a rien à craindre, sans doute grâce à l’amplificateur de freinage concocté par Nissan. D’autant plus que l’on n’a pas lésiné sur la sécurité des passagers.
Par contre, le moteur manque de reprises lorsque le compte tours est sous les 2000 tours et, au-dessus de cette limite, le moteur reste apathique si l’on n’appelle pas les chevaux par une poussée ferme sur la pédale de l’accélérateur.
Le créneaux de clientèle manifestement visé par le constructeur sont les enfants. Eux, ils s’amusent à vivre cet espace qui s’adapte à toutes les situations rencontrées dans les jeunes familles et chez les amateurs de loisirs de plein air.
Enfin, si vous êtes capables de limiter la pression de votre pied droit sur l’accélérateur, vous atteindrez sans difficulté une consommation de loin inférieure aux 8 litres de diesel au 100 km. Le modèle essayé vaut 825.000,-BEF (soit environ 20.450 euro).