Essai de la Fiat Stilo : fiabilité mécanique, motorisations (9 dont les 1L6 16v 105 cv et 2L4 20v 170 cv ...), les rappels, vos avis (73 au total) et les performances ...
Fiat 500L :
Cette version de la Fiat 500 agrandie ...
Le moteur diesel JTD du modèle testé du Stilo Multi Wagon était le 136 cv, le plus puissant, mécanique vivante s’il en est. Les ingénieurs italiens ont concocté un florilège, mélange de break et de monovolume compact, procurant une position de conduite surélevée, une modularité de bon aloi, de l’Espace en pagaille et un ensemble de petits détails prouvant leur intérêt pour les utilisateurs de leurs productions. Par exemple, le revêtement moussé de la planche de bord est tel qu’il n’existe pas de reflet dans le pare-brise. Un confort appréciable pour les yeux !
Les Fiat traînent encore derrière elles une injuste réputation peu flatteuse. Pourtant, les choses sont en mouvement. Pour un prix équivalant à ceux de la concurrence, il est à noter qu’il y a, dans la Stilo, profusion d’équipements. Au premier abord, les boutons de commandes semblent peu intuitifs, installés « là où il y a de la place. Après quelques journées de conduite, il faut se rendre à l’évidence que les mouvements ont été réfléchis. Une lecture superficielle de la documentation, mais qui passe encore du temps à la faire, permet de mémoriser les nouvelles habitudes à prendre.
La Stilo Multi Wagon présente encore des défauts qui seront, espérons-le, corrigés dans les prochaines moutures. La position de conduite est encore perfectible malgré les nombreux réglages disponibles. L’assise du siège est bombée, le pied droit est cassé sur l’accélérateur. Une amélioration des sièges et de la filtration des bruits autoriseraient les utilisateurs de la Stilo à parcourir de longues étapes sans fatigue. Il y a lieu de regretter que l’option de coulissement de la banquette arrière sur seize centimètres annule la possibilité de rabattre la banquette et provoque une rupture notable dans la planéité du plancher lors de chargements importants. L’habitabilité est remarquable pour la catégorie.
Le mode de conduite qui s’adapte le mieux à la Stilo est celui du «bon père de famille». Le châssis, sa suspension et l’agrément de conduite calme recommandent d’apprécier la souplesse. Dans ces conditions, le Multi Wagon reste prévisible dans ses réactions. D’autant que l’anti-patinage gomme les éventuelles dégradations de la route… Le moteur, bien que le plus puissant proposé, est nécessaire pour tirer allègrement les plus de quatorze cents kilos de l’engin. Sans pour autant grever la consommation, grâce aux six vitesses. La route et l’autoroute, visitées aux allures recommandées, n’ont exigé que quelque cinq litres aux cent. Les parcours en ville ont été plus exigeants, aux alentours des sept litres. La conduite y est facilitée par l’option «City» qui rend le volant très léger à des vitesses inférieures à trente km/h.
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Descriptif d'une fiat stilo de 2004 faut il une clee pour demaree