L'essai Suzuki Splash : fiabilité, consommation (3 moteurs dont 1L0 12v 65 cv, 1L3 DDIS 75 cv ...), rappels, avis (12 au total), performances ...
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Evaluation suzuki Splash par les internautes :
2.3/5 (basée sur 11 avis notés) Essai Splash 1.0 65 ch![]()
Les citadins ont les poches pleines qu’ils doivent pouvoir alléger en entrant dans leur voiture disait l’étude… iPhone, iPod, PowerBook (mais je fais de la pub, ma parole !), demi-litres d’eau pétillante, cela se doit, journaux, cartes routières, CD, jouets des enfants trouveront leurs dortoirs dans les portes, entre les deux sièges, dans la boîte à gants, le large récipient devant le copilote… Le coffre peut se montrer mesuré, puisque tout est rangé dans l’habitacle ! Dans la version de base dotée du petit moteur carburant à l’essence, pas de compartiment sous le plancher. Cela, c’est réservé aux autres motorisations. Nous avons été bluffés, d’abord par les accès aisés aux quatre places et ensuite par la volonté du moteur qu’il affirme au prix d’une envahissante sonorité typique des trois cylindres. En agglomération, cette solution est redoutable d’efficacité et de frugalité. La modestie, le caractère joueur et guilleret de la Splash sont étonnamment bien épaulé par ces mille centimètres cubes qui plairont aux gens désireux de réserver leurs sous à d’autres activités et pourtant soucieux de se déplacer aisément. La plateforme de la Swift qui sert de base à la Splash assure un comportement routier et un agrément de conduite suffisant. Le volume du coffre est réduit : c’est exact. Quand vous avez besoin de plus d’espace, vous compterez quand même sur un mètre cube en rabattant la banquette et vous apprécierez l’imposante ouverture laissée par le hayon. Dans ce cas, vous devrez vous contenter de deux personnes à bord. Les astuces utilisées ont été de limiter drastiquement les porte-à-faux et d’élargir le train arrière en usant de deux boursouflures dans la carrosserie pour englober les roues arrière. Il y a de l’allure dans le look et de l’efficacité dans le résultat. Au rang de la technologie embarquée, Suzuki installe quatre airbags à l’avant, une direction assistée électromécaniquement, asservie à la vitesse, un ABS et une aide au freinage d’urgence, un autoradio-CD compatible MP3 commandé au volant, une condamnation centralisée, des vitres électriques à l’avant… Pour conserver un prix d’attaque sous les dix mille euros, la climatisation et l’ESP feront partie des options. Les ingénieurs de Suzuki ont su, avec leur châssis de bonne qualité, combiner le confort et le dynamisme de conduite. Peut-être regrettera-t-on à certains moments que ce soit le moelleux du siège qui prenne la majorité des vibrations dues au revêtement de la chaussée… On pourrait redire également sur le volant réglable uniquement en hauteur alors que le baquet de pilotage peut reculer très loin pour les jambes, sur les poignées de porte positionnées trop vers l’avant. Les autres commandes sont très bien placées, surtout celle de la boîte de vitesse, au bon endroit. Le terrain idéal pour la Splash dans sa version de base, c’est la ruche urbaine où sa taille, son châssis rigide, sa direction asservie et son faible rayon de braquage lui permettent de se faufiler allègrement. C’est que Suzuki vise les jeunes familles et les célibataires qui privilégient le caractère utilitaire et ludique de leurs déplacements. Ils pourraient fructueusement jeter un coup d’œil sur la Splash lors de leurs recherches ! Le design intérieur suscite des compliments avec ses couleurs attrayantes, sa planche de bord aux matériaux et aux assemblages de qualité. Les mots et expressions saisies sur google pour arriver sur cette page
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