Essai Partner 2.0 HDI 90 ch
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Le best seller de Peugeot arrive enfin ...
Le Peugeot Partner est né en été 1996, prenant pour base une petite camionnette de la marque. Au fil des années, il s’est transformé et adapté pour répondre à la demande des familles avec enfants. Il est devenu plus civilisé et plus ludique. Et il s’en est quand même déjà vendu à près 600.000 exemplaires.
Dans le monde de l’entreprise, le ludospace présente apparemment peu d’intérêt. Pourtant, il offre de grands avantages lors des installations de stands dans les foires grâce au volume de chargement particulièrement important. De la place, il y en a à revendre. Les accès sont facilités par l’imposant hayon et aussi par les deux portes coulissantes donnant accès aux places arrière. Certains regretteront, bien entendu, la sécurité pour les enfants de l’unique porte à droite, du côté du trottoir. Les autres apprécieront la facilité d’accès dans toutes les circonstances. Le partner n’a pas le « look classe » des berlines actuelles. Il a par contre l’efficacité fonctionnelle des utilitaires capables d’avaler des kilomètres confortablement. Avec une tenue de route fidèle à la réputation de la marque au Lion.
Le 2.0 HDI qui équipait le véhicule testé rend le Partner efficace également sur les longs trajets. souple et performant à souhait, ce moteur s’associe parfaitement au châssis remarquablement suspendu. Il est à l’aise dès 1400 ou 1500 tours/minute, offre un couple intéressant même lorsqu’il est chargé et reste économique… Économique ? L’importance de la surface frontale amplifie sensiblement le SCx et grève lourdement la consommation dès que la vitesse augmente. Les ludospaces étaient plutôt conçus à leur naissance pour des déplacements à allures de vacances… Aujourd’hui, les choses ont changé. Le Partner 2.0 HDi est taillé pour la route, dans un silence appréciable, où l’utilisation du lecteur CD permet de savourer les qualités de la sono. Silence avec un bémol cependant.
Les critiques du Partner concernent le soutien latéral aux places avant, le niveau sonore qui pourrait encore évoluer à la baisse et la sensibilité au vent latéral, du fait de la hauteur importante sur une base limitée. Le dernier point restera vraisemblablement le seul défaut du Partner dans le futur. Les autres remarques trouveront au fil du temps les adaptations adéquates. Les exigences des utilisateurs et le relèvement constant des qualités des véhicules actuels feront la différence.