Essai de la Ford Galaxy : fiabilité mécanique, motorisations (10 dont les 2L0 TDCI 140 cv et 2L3 160 cv ...), les rappels, vos avis (7 au total) et les performances ...
Dans sa récente robe, le Galaxy s’embourgeoise, prend de l’embonpoint et adopte les équipements qui en font une véritable machine à avaler confortablement des kilomètres avec toute la famille à bord. Bousculer l’hégémonie de la référence française est la cible avouée du constructeur Ford… Confirmant la politique commerciale Ford, le Galaxy en offre plus pour un prix équivalent à celui des rivaux.
Toutefois, ce seront des enfants tolérants qui accéderont aux deux sièges arrière, dorénavant de série dans tous les Galaxy. Ces strapontins passablement confortables se dissimulent avec une facilité déconcertante dans le plancher en comparaison de ceux de certains concurrents. Avec le Galaxy II, pas question de lourds sièges, peut-être douillets, que l’on doit laisser à la maison. Pour bénéficier de beaucoup de volume dans le coffre, il faut quelques instants et le tour est joué ! Quant aux places arrière de la deuxième rangée, l’Espace réservé aux jambes et genoux est digne de la classe business dans les transports aériens.
Ford a fait des progrès considérables dans le montage et les finitions de ses productions, guidé en cela par les exigences en crescendo de la clientèle. L’acheteur est, certes, adepte de payer moins cher tout en revendiquant une qualité respectable. Dans la version Ghia testée, le nouveau Galaxy propose l’ordinateur de bord le régulateur-limiteur de vitesse, les capteurs de pluie et de lumière, la climatisation automatique bizone, une radio-CD et ses dix haut-parleurs, sept airbags, les phares au Xénon et les maintenant traditionnels ABS, ESP et AFU… Font aussi partie de la donne, les fauteuils en cuir, les jantes aluminium de dix-huit pouces et le toit panoramique de style aviation qui apporte à l’intérieur, à la fois une luminosité confortable et des rangements bien agencés et facilement accessibles.
Le Galaxy a gagné du silence en adoptant le moteur deux litres TDCIperformant, il s’est montré sobre en se contentant de quelque sept litres au cent sur l’itinéraire habituel alors que nous étions trois à bord. La météo de cette fin d’année était clémente bien qu’elle exigeât le dégivrage des fenêtres le matin. Les démarrages à froid et leurs claquements furent cependant l’exception. Le moteur se révèle d’une efficacité redoutable lorsque l’on adopte une conduite dynamique qu’autorisent les trains roulants. La direction présente quelques lacunes vite acceptées : elle se montre lourde en ville et le rayon de braquage nécessite que l’on s’y reprenne à plusieurs fois lors des manœuvres.
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Faut t il tous les sieges lors d'un controle technique pour un FordGalaxy