Essai de la Citroën Berlingo 2 : faiblesses mécaniques, moteurs (5 parmi lesquels le 1L6 HDI 92 cv et le 1L6 16v 110 cv ...), vos 44 avis et les performances ...
DS9 : déjà ? :
Citroën n'a pas encore fait ses p ...
Il y a rupture entre le véhicule élémentaire des premières années et celui qui est proposé maintenant dans les concessions. Le Berlingobreak s’est civilisé en héritant à la fois de la proue et des trains roulants du C4 Picasso. Par là même, il adopte un confort et une rigueur de conduite dignes des utilisateurs les plus difficiles. Cela, sans grever exagérément le prix d’achat, certainement pas au niveau réel des prestations que le Berlingo délivre aujourd’hui. Style et performances y gagnent, tout comme les récents acheteurs qui découvriront un véhicule qui n’a plus rien à voir avec l’utilitaire de base qui a servi à la création du concept ! Le confort et la rigueur du châssis , le mordant de la direction et du freinage font instantanément monter le Berlingo de catégorie. Les mauvais revêtements sont de la gnognote que la suspension avale sans sourciller .
Il reste évident que le Berlingo affiche encore toujours, par son look , sa parenté aux véhicules utilitaires et qu’il faut un chouia de nonchalance pour le pratiquer au quotidien. La caisse de résonance de sa haute stature amplifie les bruits aérodynamiques quand on aborde les cent trente kilomètres à l’heure.
Il faudra avoir l’œil pour le guider dans les parkings des immeubles d’un autre âge dont les accès sont étroits et les murs latéraux raclés par les pare-chocs qui s’y sont frottés. Laissons là les allusions à une époque révolue et attachons-nous aux nouveautés du Berlingo , utilisables au quotidien. Les deux qualités qui ont fait son succès sont sans conteste sa bouille peu traditionnelle qui attire les rebelles de service et l’habitabilité impressionnante réservée aux passagers. Grâce aux portes coulissantes arrière , c’est un jeu d’enfant de prendre place derrière le conducteur : même quand on a un gabarit de déménageur. Un bémol toutefois ! La poignée prévue par les concepteurs qui faciliterait les entrées et les sorties est escamotée quand la porte est ouverte.
Le 1.6 HDI 90s’avère homogène et à la hauteur de la tâche de déplacer les 2 tonnes du Berlingo avec quatre adultes à bord et les quelques babioles qu’ils emportent. Sobre , correctement insonorisé , il permet de se sortir des différentes situations sur la route avec brio. Naturellement, le Berlingo invite à conduire souple et citoyen. La contenance du réservoir de soixante litres autorise quand même un millier de kilomètres d’autonomie.
Ce qui fait la différence avec les premiers Berlingo proposés sur le marché, c’est que les ingénieurs ont doté le Berlingo Break d’une série d’accessoires utiles comme le régulateur de vitesse , les commandes électriques des fenêtres , le lecteur MP3 , l’aide au stationnement arrière , la lampe de poche nomade, le démarrage en côte facilité, les allumages automatiques des phares et des essuie-glace, la lunette du hayon s’ouvrant sur le coffre de toit tellement pratique grâce à son accessibilité de l’intérieur …
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