Essai de la Opel Agila : faiblesses mécaniques, moteurs (3 parmi lesquels le 1L0 12v 65 cv et le 1L0 12v 65 cv ...), vos 8 avis et les performances ...
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Crash test Euro-ncap Agila ![]() ![]() ![]() ![]() ![]()
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Evaluation opel Agila par les internautes :
3.3/5 (basée sur 8 avis notés) Essai Agila 1.3 CDTI 75 ch![]()
Indubitablement, elle est agile, la belle Agila de Gilles quand il s’agit, là, de rouler en ville. Mais, qui donc est Gilles ? Le rayon de braquage de l’Agila, étonnamment court, lui confère un avantage citadin appréciable, surtout pour se garer. Sur les routes sinueuses, elle est également magique grâce aux qualités de son châssis. Construite dans la même usine et sur une base identique que la Splash, l’Agila cible parfaitement la gent féminine pour l’aimer et la choyer. Passepartout par ses dimensions, modifiable en fonction des besoins, chaussée de jantes de quinze pouces en aluminium, habillée de couleurs vives dans l’air du temps, animée par un modeste diesel qui ne rechigne pas à montrer sa bonne volonté, ce monovolume compact se plaît à jeter un pavé dans la mare des citadines en adaptant les donnes à sa mode. Le turbodiesel ecoFLEX à rampe commune de 1,3 litre est à l’aise dans tous les domaines. Son couple maximum de cent nonante newtons-mètres disponibles dès deux mille tours autorise à ce régime, en cinquième vitesse, environ nonante kilomètres à l’heure. Les cent vingt exigent trois mille rotations par minutes et quelques décilitres supplémentaires de picotin d’avoine, ce qui est normal compte tenu des presque quinze quintaux de l’Agila quand trois adultes costauds sont à bord, dont le fameux Gilles. Dans ces conditions, pour un trajet moitié urbain, moitié autoroutier, le minispace s’est contenté de six litres trois au cent. La masse reste l’un des ennemis jurés de la sobriété ! Toutefois, des progrès considérables ont été réalisés en quelques décennies. Il y a trente-cinq ans, une R4 d’environ sept cents kilos faisait sept litres et demi au cent. L’intérieur fait la part belle aux plastiques durs sans que cela ne gêne outre mesure. Le grand tableau de bord en rond derrière le volant réglable en hauteur et en profondeur reprend les informations essentielles, se délestant du compte-tours sur la planche de bord orienté vers les yeux des conductrices nettement plus petites que le sujet de Barangatch qui, lui n’y voit pas grand-chose (vous vous souvenez, le Roi de Brobdingnag, pays également visité par Gulliver). Le volant duplique les commandes de la radio que l’on retrouve sur la console centrale avec celles du chauffage et le levier de changement de vitesse placé haut pour assurer un confort d’utilisation. Quelques rangements dans les portes et entre les deux sièges sont utiles pour accueillir les objets multiples qui encombrent nos poches. La boîte à gants, suffisamment volumineuse, est surmontée d’une excavation et les rétroviseurs extérieurs découvrent un large horizon vers l’arrière alors que les deux montants du pare-brise obstruent la vue de trois quarts. Le coffre par contre étonne par son exiguïté, exhibant dans un second temps, sous une trappe, une soute qui aurait fait le bonheur des contrebandiers à l’époque où le passage des douanes se conjuguait impérativement avec des fouilles. La banquette arrière s’escamote dans le plancher dans le rapport 60/40 en réalisant une surface horizontale et en dégageant un volume de rangement d’un mètre cube. De quoi envisager à l’occasion l’un ou l’autre petit déménagement. Les fauteuils à l’avant sont garnis d’une toile imprimée dont les teintes peuvent être appareillées aux nuances extérieures. Une façon de mettre de la joie dans sa journée dès le matin ! La collaboration avec le constructeur japonais a permis aux ingénieurs allemands de puiser dans la banque de pièces : un châssis de Splash d’une part, un train avant de Swift d’autre part, quelques coups de clefs à molette et l’Agila se guide d’un doigt de la main, avec précision et sans doute pour le râleur de service une anecdote ou deux sur le confort perfectible pour les longs trajets. Pour les sauts de puces citadins, c’est l’idéal. La voiture est facile à conduire, souple, joueuse… Elle offre sa bouille farceuse à ceux et celle qui savent l’apprécier. Les équipements de sécurité sont intelligemment pensés pour la ville et la maman qui prend soin de ses marmots : cinq portes, fixations ISOFIX, ABS, airbags frontaux et latéraux… Pour la conduite, les sièges avant sont réglables en hauteur, la direction est asservie à la vitesse, une temporisation de l’essuie-vitre arrière, le hayon cachant un bouton d’ouverture derrière le logo… Les mots et expressions saisies sur google pour arriver sur cette page |
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