Essai de la Peugeot 1007 : fiabilité mécanique, motorisations (5 dont les 1L6 HDI 110 cv et 1L4 16 v 90 cv ...), les rappels, vos avis (17 au total) et les performances ...
En ville, les portes coulissantes, combinées à une hauteur inhabituelle du toit sont prodigieuses d’efficacité. Qui ne rêve, sous l’ondée, d’entrer dans la voiture sans lâcher le moindre des nombreux colis qu’il transporte pour s’asseoir tout de go dans son siège et, la coque refermée, répartir ses marchandises à l’abri de la pluie ? La télécommande autorise cela ! D’aucun se plaindra de la lenteur du système de fermeture… L’autre désapprouvera les poignées et la poigne exigée lors d’une éventuelle panne de batterie, par exemple. Il reste encore au constructeur à corriger rapidement l’anti pincement qui, aujourd’hui, néglige les fragiles menottes enfantines. Toutefois, nul besoin de contorsion ni de juron pour caler et arrimer le loupiot dans son Maxi-Cosy à l’arrière. Dans les étroites places de parking mal conçu, ces portes sauvent la mise par leur faible encombrement. Tout comme elles se font discrètes en ville le long des trottoirs, réduisant singulièrement les causes d’accident par inadvertance.
Pour le plaisir de conduire, épinglons la direction assistée électrique, l’ordinateur de bord, le régulateur de vitesse, l’aide au stationnement arrière, les antibrouillards, l’allumage automatique des phares, le détecteur de pluie… Pour la sécurité et l’agrément à bord, notons l’ABS, le contrôle de stabilité, les sept airbags frontaux, latéraux et rideaux, les fixations IsoFix, les lève-vitre avant et les rétroviseurs chauffants et escamotable à commande électrique, la banquette arrière coulissante et rabattable en deux parties, le filet à bagage dans le coffre… Cet embonpoint contribue à la conduite coulée puisque le moteur diesel proposé dispose d’à peine cent soixante newtons-mètres qui mèneront laborieusement la 1007 aux allures réprouvées par la maréchaussée. De même, laissons les dépassements aux gens pressés et profitons du paysage, les reprises exigeraient de nombreux centilitres de pétrole et ipso facto, leur lot d’oxyde de carbone…
La face avant confirme les lignes contemporaines des Peugeot avec les optiques de félin, la gueule béante et le logo massif initiés sur le modèle 407. Le bilan de la 1007 est plutôt flatteur avec sa carrosserie étonnante dessinée par Pininfarina, sa maniabilité et sa tenue de route habituelles dans la production du Lion de Belfort, sa visibilité panoramique rassurante, ses astuces de conception… La finition est de bonne facture, quand bien même les plastiques durs seraient au rendez-vous. Mignonne et pratique, elle s’adresse à celles et ceux qui acceptent de payer le prix pour affirmer leurs différences. Celles-ci peuvent aussi se déclarer au quotidien, le concept Caméléon transfigurant l’intérieur en quelques minutes. Douze kits (bleus, rouges, orange, verts, beiges…) sont proposés pour deux cent cinquante euros. Quitte à les associer pour le divertissement !
Les mots et expressions saisies sur google pour arriver sur cette page