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Dossiers-Conseils > Voitures autonomes > Voiture autonome : les problématiques 23/10/2017

Voiture autonome : vraiment pour demain ?


C'est censé être une révolution très proche, la voiture pourra bientôt se conduire toute seule, servant alors de chauffeur pour son conducteur devenu alors un simple passager. Mais tout cela est-il envisageable à court et moyen terme ? La voiture ira-t-elle jusqu'à perdre son volant dans quelques années ? L'intelligence artificielle va-t-elle pouvoir et vouloir nous porter préjudice en pouvant contrôler des objets physiques (je ne fantasme pas hélas, voir plus loin dans l'article) ? Essayons de creuser un peu le sujet ...

A lire aussi : fonctionnement d'une voiture autonome

Un environnement trop riche pour l'intelligence artificielle ?


C'est l'un des premiers soucis rencontré ... L'environnement est extrêmement riche et les finesses de la route sont nombreuses. Le regard d'une intelligence artificielle est pour le moment (et pour longtemps !) plus rigide et moins affûté que celui d'un homme (qui arrive particulièrement bien à s'adapter à la nouveauté et qui peut surtout se remettre en question, nous sommes fait d'une biologie qui a comme spécialité l'adaptation à l'environnement). Les routes sont partout différentes, la disposition des panneaux aussi. La météo peut transformer le paysage. Bref, l'ordinateur a besoin qu'on lui simplifie les choses en normalisant au maximum la typologie de nos routes, il ne faut pas d'ambiguïté dans l'interprétation de l'environnement. Les voitures semi autonomes représentent d'ailleurs un bel exemple avec les erreurs qu'elles produisent (panneaux de vitesse d'une route adjacente parfois pris en compte par erreur, obstacle non détecté etc.). Mais au delà de l'interprétation de l'environnement par l'intelligence artificielle (c'est à dire le traitement de "l'image" par le calculateur), il faut aussi qu'elle le détecte bien, c'est là qu'arrivent la fiabilité des capteurs et les différentes topologies de routes. Car il faut distinguer deux choses : la vision et la "réflexion" de l'IA.
Je constate à ce propos de plus en plus de commentaires de votre part (dans les avis postés sur les fiches essais) indiquant des erreurs liées au freinage automatique d'urgence. Ce dernier freine alors tout seul sans qu'il n'y ait d'obstacle. Bug ou mauvaise détection par les différents systèmes (lidar, radar, caméras stéréo) qui peuvent alors être encrassés par de la boue ou autre détritus ramassé sur la route.
Il se peut donc que dans l'avenir les voitures ne puissent passer en mode autonome que sur certaines portions destinées à cet effet (routes normalisées et sécurisées de manière un peu plus poussées). Car on a pas le droit à l'erreur, ici le moindre pépin peut tuer les passagers. Une voiture lancée à plus de 100 km/h ne peut pas être confiée à un système imparfait (même si l'erreur arrive que 0,01% du temps, sur des millions de voitures ça fait beaucoup d'accidents au quotidien !).
Et d'ailleurs, si on tolère aujourd'hui que des entités imparfaites conduisent des autos (à savoir les êtres humains) je doute qu'on soit aussi conciliant avec des entités imparfaites mais non humaines, à savoir les IA. Elles devront donc être infaillibles pour qu'on les laisse entrer dans nos voitures pour nous mener à bon port.



Les coûts

La voiture autonome engendre inévitablement une surcoût très important pour la fabrication, il faut toute une batterie de détecteurs et caméras liées à des calculateurs (ce n'est pas un détail, ça majoré réellement le prix de l'auto et on peut déjà le constater avec les nouveaux équipements de sécurité actifs). Sans oublier les commandes qui doivent être robotisées (bon là c'est déjà presque totalement le cas avec les voitures modernes je vous l'accorde : AFU, direction électrique, pédale à potentiomètre, moteur contrôlé par l'électronique au niveau injection / admission d'air etc.).
De plus, et il faut être réaliste, cela induit un aménagement important des routes et portions qui seront aménagées pour la conduite autonome (système de communication, marquages spéciaux etc.). Et vu combien coute déjà une route standard, même les pays riches risquent de mettre du temps à s'équiper (tout cela est encore flou, il est donc difficile d'estimer ça avec précision).

L'erreur est humaine, mais aussi électronique ...

On en vient alors à la fameuse erreur humaine, qui serait responsable de 94% des accidents. Bon après il faut aussi remettre les choses en ordre, il est logique que celui qui contrôle un machine soit en cause quand cette dernière finit dans le ravin ... C'est un peu comme dire que la vitesse est responsable d'une partie de la mortalité routière : pour ma part je dirai qu'elle est responsable à 100% car sans vitesse il n'y a pas de choc, et donc pas de blessé ... La vitesse c'est le but même de la voiture, arriver plus vite qu'à pied à un point B.


Pour revenir à l'erreur, il semble qu'on nous fasse croire que l'Homme fait des erreurs contrairement à la machine. Hélas ce n'est pas vraiment le cas ... Tout d'abord l'intelligence artificielle est écrite par l'Homme : le programme est donc à la base perfectible puisqu'il est développé par un être qui fait des erreurs. Il y aura donc toujours des failles dans la manière d'agir de l'IA, dans le cas contraire votre ordinateur ou Smartphone ne buguerait jamais !
On peut toutefois corriger la chose en partie en doublant les systèmes, mais cela ne va pas aider à réduire les coûts ...


Maintenant il y a aussi la couche matériel (hardware) qui peut être mis en défaut, on la comparera donc à notre corps physique. Comme un être humain, le matériel informatique peut avoir des soucis. Si l'Homme peut avoir une crise cardiaque en roulant, l'électronique peut aussi avoir une puce / transistor qui flanche. La voiture peut aussi perdre la vue si un capteur/caméra rend l'âme. Malgré tout cela devrait être compensé par la redondance des systèmes.
On peut d'ailleurs prévoir que, si voiture autonome il y a, les centres de contrôle technique auront beaucoup de boulot de ce côté là (contrôle des capteurs, débogage éventuel de l'algorithme etc.).

Personnes malveillantes

Maintenant, imaginez que des personnes malveillantes s'amusent à vouloir tromper le système de conduite autonome. Disons que je suis un adolescent qui souhaite faire une grosse bêtise, je vais à la première route du coin, je trace des lignes banches qui dirigent vers un ravin ... Autre mauvaise idée, je remplace les panneaux 50 km/h par d'autres que j'ai piqué sur l'autoroute : 130 km/h. Bref, le système lit bêtement les panneaux et les tracés. Moi en tant qu'humain je fais en sorte que ce soit cohérent. Si je vois des lignes me mener au précipice j'aurai tendance à éviter d'y aller. Certes il y a quelques contre-exemples avec des personnes qui ont suivi leur GPS jusque dans des endroits douteux.
Bien évidemment, la redondance des systèmes permettra de limiter ce phénomène. Pour la vitesse ou les lignes, le calculateur se basera aussi sur les données GPS.

Confiance au système ?

Avec tous les appareils que nous utilisons nous voyons bien que les erreurs et bugs font partie du quotidien. Alors qu'en sera-t-il de confier sa vie à ce genre d'appareil ? J'ai bien peur que cela soit aussi un gros frein pour la technologie. Et il suffit d'avoir vu de ses propres yeux deux ou trois bêtises par une voiture semi autonome pour ne plus avoir confiance. A sortir trop tôt ce genre de système (donc perfectibles), les gens risquent d'accroître leur méfiance et donc ralentir le développement de la technologie.
Toutefois, si on imagine l'avenir, les différents systèmes (Google, Apple, groupe VW etc.) deviendront concurrents. Celui qui gagnera le marché sera peut-être celui qui offre les meilleures statistiques d'accident. On aura alors peut-être dans les magazines des tests comparatifs sur ces derniers avec les taux d'accident pour chacun d'entre eux. Celui qui remportera sera celui qui a tué le moins de personnes ...

Déjà dans les avions pourtant ..

En effet, les avions ont un pilote automatique depuis très longtemps ! De plus il se révèle très fiable ... Toutefois, il reste très difficile de comparer les airs et la route. En effet, l'environnement en l'air est infiniment plus simple, il n'y a pas d'obstacle sauf les autres avions et le sol, ce qui reste très limité. Il doit aussi faire en sorte que l'avion ne décroche pas, ce qui est encore une fois très "simple" à réaliser. L'environnement dans lequel évolue une voiture n'a absolument rien à voir, il y a beaucoup plus de variables à prendre en compte.

Légalement, qui sera responsable d'un accident ?



C'est une question qui pose déjà problème .. Si ma voiture autonome écrase quelqu'un, qui est responsable ? Le développeur de l'IA? le fournisseur de la caméra qui n'a pas bien marché à un certain moment, le conducteur ? Pour être franc la réponse n'est pas si simple. Car si on pourrait croire que la faute revient forcément au conducteur (qui prend la responsabilité d'allumer le système) il serait toutefois injuste qu'il soit condamné pour un défaut caractérisé du système de conduite autonome.

Plus de volant dans l'avenir ? Vraiment ?...


Si certains disent que la voiture n'aura bientôt plus de volant, je pense pour ma part que les choses ne sont pas si évidentes ... En effet, conduire représente encore un plaisir, et même plus globalement la voiture reste avant tout un objet de passion et de désir pour une majorité de gens (pas tous évidemment, la richesse de l'Homme est aussi dans sa diversité). La preuve en est avec le design qui reste le premier critère d'achat. On achète telle ou telle voiture parce qu'elle nous attire, et pas forcément parce que c'est la plus pratique. Contrairement aux machines, notre goût pour l'esthétique et le style est très développé (ce qui fait de nous des êtres bien plus riches et insaisissables qu'un robot automatisé).
Ne plus pouvoir ressentir et conduire une voiture que l'on vient d'acheter 30 000 euros me parait pour le moment inconcevable. L'Homme n'est pas du genre à être une bestiole passive, elle aime interagir avec les choses et les utiliser, surtout depuis qu'elle développe son côté matérialiste lié à notre système économique.
Si la conduite autonome devait arriver, elle ne viendrait pas enlever le volant : il faut garder le choix. Dans les embouteillages ou sur une autoroute monotone les conducteurs confieront le volant au système afin de tripoter leur smartphone (pour le plus grand bonheur de Google, qui développe sa voiture autonome dans ce but précis ...), mais une fois arrivé dans les montagnes du lieu de vacances, le conducteur voudra reprendre le contrôle (car conduire reste un plaisir pour beaucoup, surtout avec les voitures modernes devenues très agréables) car se balader en voiture reste un grand plaisir. Quant aux supercars, je ne préfère même pas développer, c'est une évidence !

Et pour finir, que faire d'une voiture sans volant qui se fige suite à une incompréhension de son environnement, il faut bien pouvoir la conduire pour la sortir de ce mauvais pas. Il y aura donc toujours quelque chose pour la mener, même si cela se limite à un simple Joypad.

Ne confondons-nous pas voiture autonome et transport en commun ?


Quand on me parle d'une voiture sans volant qui nous conduirait automatiquement jusqu'au point B, j'y voit plutôt l'apparition d'un nouveau mode de transport en commun (mais individualisé ;-) ). En effet, une voiture qui conduit toute seule n'a plus du tout intérêt à rester stationnée dans la rue ou votre jardin ! Pendant que vous ne bougez pas, cette dernière devrait plutôt aller emmener quelqu'un d'autre (ce qui libérerait justement de la place dans votre rue ...). Dans ce cas on oublie alors l'idée d'être propriétaire de l'auto, il s'agirait alors de sortes d'Autolib qui circuleraient toutes seules et qui viendrait chez vous à la place d'un taxi (les pauvres au passage ... l'avenir risque d'être difficile).
On peut actuellement voir cela avec la Google Car ou encore Uber qui teste des taxis autonomes aux USA (sous le contrôle d'un conducteur pour corriger le système en cas de défaillance).

Dans dans l'avenir nous verrons peut-être deux types de véhicules : ceux destinés aux particuliers qui auront un volant et de quoi offrir du plaisir (mais aussi un rang social) et les autres, des voitures partagées par tous (transport en commun) qui elles seront plus dépouillées et dénuées de volant.

Intelligence artificielle avancée dangereuse ? Un soucis réel ...

C'est Elon Musk lui-même qui le dit, prouvant alors ainsi que ce monsieur a la tête sur les épaules contrairement à ce que certains croient. Il veut tout simplement (avec Bill Gates entre autres) interdire purement les intelligences artificielles dites "fortes". C'est à dire des intelligences artificielles qui peuvent apprendre et créer elles-mêmes des fonctions, et donc devenir autonomes et prendre des décisions seules. En gros des intelligences qui ne se limitent pas à appliquer ce qu'on leur a appris (ce que l'on peut voir dans les voitures actuelles, équipés de systèmes relativement simples). Pour exemple, une expérience a été faite, on a mis deux IA face à face pour qu'elles négocient entre elles. Le but était simplement des les observer afin d'analyser leurs échanges. Hélas les choses ont très mal tourné ... Les deux intelligences artificielles ont abandonné l'anglais pour se créer leur propre langage ! De ce fait, nous n'avons pas pu comprendre ce qu'elles s'étaient dit ! A peine expérimentée, l'intelligence artificielle est déjà en perte de contrôle, d'où la volonté de Musk de l'interdire purement et simplement avant qu'on ne se mette sérieusement en danger. Car dans l'avenir tous les objets (ou presque) seront connectés. Si une IA forte est alors au volant d'une auto, elle peut alors potentiellement porter atteinte à notre intégrité. Car dans certaines situations, l'IA peut déterminer que la meilleure solution à un problème est d'éliminer l'Humain ...
Merci au Youtuber Julien Chièze qui m'a permis de découvrir plus en détail ces avancées techniques.

Vous voulez avoir des frissons ? Voyez ce que l'on fait désormais (et ce n'est qu'un début) :


Quand ce type d'engin aura une IA dite forte, l'être humain pourra potentiellement être en grand danger. Terminator n'est finalement pas un fantasme, c'est un scénario plausible de ce qui va arriver à l'Homme

Conclusion ?

Comme souvent quant il s'agit de deviner l'avenir, il vaut mieux éviter d'affirmer quoi que ce soit (le futur a toujours été impénétrable, même pour les plus grands spécialistes). Mais une chose me parait certaine, il ne sera pas aussi facile de déployer la conduite autonome comme certains le croient ...
Pour ma part, je pense que l'automatisme arrivera dans un premier temps chez les professionnels qui ont des besoins bien plus normalisés, avec par exemple des camions automatisées sur les chantiers ou dans les mines pour améliorer la sécurité et abaisser les coûts en assurance etc.

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Par Jeanfrançois (Date : 2017-04-27 10:16:18)

Voici enfin un article sérieux, et cela pour deux raisons : il évoque le pilote automatique des avions et il traite la panne. Son auteur mentionne très justement que la tâche du pilote automatique est bien plus simple que celle du conducteur automatique. Ce qui suit plantera d'abord le décor du pilote automatique (dont l’ancêtre à existé il a 90 ans) afin qu'il serve de base à ce que l'on est en droit d'attendre du conducteur automatique.

À l'exception des atterrissages automatiques, le premier se limite à maintenir constant un jeu de paramètres (altitude, cap, trajectoires rectilignes, vitesse) choisis par le pilote ou par le système de gestion du vol, et à assurer le passage d'un jeu à un autre. Cela tout en respectant certaines limites physiques (dont certaine positions, le décrochage et le dépassement de quelques vitesses). L'atterrissage automatique est un peu différent dans la mesure où la précision exigée est plus importante et où plusieurs paramètres varient simultanément.

En aviation, la marche à suivre en cas de panne est inhérente à ce mode de locomotion, et le pilote automatique ne fait pas exception. Plus la phase du vol est critique et moins il est acceptable qu'une dégradation de performance dûe à une panne soit le seul indice qu'une panne s'est produite. En effet, d'abord l'équipage n'est pas en permanence à l'affût d'une dégradation de performance, ensuite une panne peut survenir qui n'affectera la performance qu'ultérieurement et enfin cette dégradation pourrait produire un accident avant d’être reconnue par l’équipage. Les pannes font donc l'objet d'alarmes, et les équipages sont formés à réagir de manière adéquate. Il existe différents niveaux d'alarmes et différents niveaux de résistance du pilote automatique aux pannes, tels que passif après une première panne et opérationnel après une première panne.

Le rôle du conducteur humain d’une voiture autonome sûre ne s'aurait se limiter à celui du passager d’un train qui ne disposerait que d’une poignée d’alarme rouge ! La voiture autonome exige un conducteur automatique bien plus performant qu’un pilote automatique à cause de la complexité de l’environnement, de la grande vitesse à laquelle s’enchainent les événements et l’impossibilité de prévoir la majorité d’entre eux. Elle exigerait en outre un système d’alarmes et un conducteur humain formé à les interpréter, et à prendre les décisions tant tactiques que stratégiques qui s’imposeraient. Pas pour demain!


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Il y a 1 réaction(s) sur ce commentaire :

  • Par Admin ADMINISTRATEUR DU SITE (2017-04-27 14:25:48) : Merci à vous pour votre commentaire très éclairé (surtout le dernier paragraphe) qui enrichit l'article. Vous travaillez dans le milieu aéronautique ? Cela semble être le cas vu vos connaissances.

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Derniers commentaires postés (ordre décroissant):


Par yoyox TOP CONTRIBUTEUR (Date : 2016-09-16 09:17:00)


Je partage ton avis sur l'article mais mélanger les véhicule autonome et les véhicule non autonome ensemble ne risque pas d'augmenter le nombre d'accident ?
Exemple une moto avec un véhicule autonome, le motard va être méfiant est donc être beaucoup plus attentif au véhicule autonome qu'au reste de la route avec les risque que cela comporte ?

de même pour la remonté de file :s, le véhicule autonome pensera au risque de choc alors que non

A voir avec le temps, mais c'est vrai que cela serait pratique sur les autoroutes


Il y a 3 réaction(s) sur ce commentaire :

  • Par Admin ADMINISTRATEUR DU SITE (2016-09-16 12:29:28) : A priori les autos autonomes doivent être (en théorie donc ...) encore plus attentives que les hommes, il devrait donc y avoir une baisse des accidents si on mélange des autonomes avec des "non-autonomes". Par contre, il est vrai que le comportement des voitures autonomes risque d'être un peu plus dur à décrypter par les humains, cela se constate un peu avec les semi-autonomes qui réagissent parfois un peu bizarrement (freine tôt pour garder une distance de sécurité constante par exemple) et ont tendance aussi à louvoyer de gauche à droite sur leur file.
    Par contre je ne vois comment le motard pourra savoir qu'il s'agit d'une voiture autonome, sauf si la réglementation impose qu'un voyant l'indique aux autres usagers (ta question est donc intéressante et soulève ce problème...).
    Bref, merci pour ta réaction ;-)
  • Par ali (2016-09-23 15:49:49) : Rien à voir avec l'article mais je voulais dire à l'admin qu'il y a une erreur sur les motorisations 30d et 35d de la x4.
    C'est écrit pour les deux motorisations 1993 cm3 alors que c'est 2993 cm3
  • Par Admin ADMINISTRATEUR DU SITE (2016-10-13 11:31:36) : Merci à vous, je m'occupe de revoir la fiche correspondante.

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